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* 1840 - ''Agrion mercuriale'' de Charpentier, 1840 [''sp. nov.'' : de Charpentier 1840] [protonyme : Steinmann 1997]
* 1840 - ''Agrion mercuriale'' de Charpentier, 1840 [''sp. nov.'' : de Charpentier 1840] [espèce : Morera 1950 : [[Espagne]]] [protonyme : Steinmann 1997 : {{LT}} : [[Allemagne]], {{m}} au MNHN de Paris]
* 1842 - ''Agrion fonscolombii'' Rambur, 1842 [''sp. nov.'' : Rambur 1842 : {{LT}} : [[Allemagne]], {{m}} selon une coll. non localiséé] [synonyme : Steinmann 1997]
* 1842 - ''Agrion fonscolombii'' Rambur, 1842 [''sp. nov.'' : Rambur 1842] [synonyme : Steinmann 1997 : {{LT}} : [[Allemagne]], {{m}} inconnu]
* 1876 - ''Agrion (Agrion) mercuriale'' [
* 1876 - ''Agrion (Agrion) mercuriale'' [espèce : de Selys Longchamps 1876 : [[Allemagne]], [[Belgique]], [[Angleterre]], [[France]], [[Suisse]], [[Espagne]], [[Portugal]]] [synonyme : Steinmann 1997]
 
* 1890 - ''Coenagrion mercuriale'' [espèce : ''com. nov.'' : Kirby 1890] [espèce : Seinmann 1984 : [[Italie]], [[Autriche]], [[Allemagne]], [[Pologne]] ; Fraser 1956 : [[Angleterre]] ; Steinmann 1997 : depuis l'[[Arménie]] à l'[[Espagne]] et Afrique du Nord] [indépendance génétique = {{Sstr}} : Galimberti & al. 2021] [{{Ss}} : ''Coenagrion mercuriale mercuriale'' : Deliry [2021] ; Paulson & al. [2023]]
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* 1905 - ''Agrion mercuriale mercuriale'' [''stat. nov.'' : sous-espèce : Jacobson & Bianchi 1905 : Europe] [synonyme : Steinmann 1997]
** ''Coenagrion mercuriale mercuriale'' [sous-espèce : Steinmann 1997, d'Aguilar & Dommanget 1998, Deliry [2004]]
* 1948 - ''Puella mercuriale'' [''comb nov.'' : Akramovski 1948 : [[Arménie]]] [synonyme : Steinmann 1997] [Ce nom se rapporte à ''[[Coenagrion ornatum]]'' : Deliry [24 novembre 2024]]
** ''Agrion mercuriale'' [protonyme : Steinmann 1997]
* 1997 - ''Coenagrion mercuriale mercuriale'' [sous-espèce : Steinmann 1997, d'Aguilar & Dommanget 1998, Deliry [2004]]
** ''Agrion (Agrion) mercuriale'' [espèce : de Selys Longchamps 1876] [synonyme : Steinmann 1997]
** ''Coenagrion mercuriale'' [espèce : ''comb. nov.'' : Kirby 1890]
*** ''Coenagrion mercuriale'' [indépendance génétique : cf. {{Sstr}} : Galimberti & al. 2021 ; {{Ss}} ''Coenagrion mercuriale mercuriale'' : Deliry [2021], Paulson & al. [2023]]
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* ''Agrion fonscolombii'' Rambur, 1842 [''syn. nov.'' : de Selys Longchamps 1876 ; synonyme : Steinmann 1997]
* {{AP}} - ''Agrion (Agrion) mercuriale'' [véritable protonyme : ''hic'' {{AP}}]


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Version du 24 novembre 2024 à 21:32

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[Deliry C. 2026] – Coenagrion mercuriale - In : Odonates du Monde (Histoires Naturelles) (2004-[2026]) – Version 47177 du 24.11.2024. – odonates.net

Odonata > Zygoptera > Calopteragrionida > Coenagrionines > Coenagrionoidea > Coenagrionidae > Coenagrion mercuriale gr. : Coenagrion castellani, Coenagrion hermeticum, Coenagrion mercuriale s.str.

Coenagrion mercuriale (de Charpentier, 1840)

de Charpentier T. 1840 - Libellulinae europaeae. - Leopold Voss, Lipsiae. - ONLINE
Localité-type - Lünebourg, Allemagne. Le type est un ♂ déposé au MNHN de Paris (Steinmann 1997).

  • Agrion (Agrion) mercuriale de Charpentier, 1840 [[A vérifier !] : véritable protonyme [?]
  • Agrion mercuriale de Charpentier, 1840 [protonyme]
  • Coenagrion mercuriale (de Charpentier, 1840) [espèce]

  • Agrion fonscolombii Rambur, 1842 [synonyme]
  • Agrion hermeticum de Selys Longchamps, 1872 → [bonne espèce] : Coenagrion hermeticum // [synonyme]
  • Coenagrion castellani Roberts, 1948 → [bonne espèce] : Coenagrion castelani

Agrion de Mercure [olim]

🔍 - ©© byncnd – Alain Cochet - Mes Libellules d'Aquitaine - France, Landes le 30 avril 2022

Taxonomie : détails résumés

  • 1840 - Agrion mercuriale de Charpentier, 1840 [sp. nov. : de Charpentier 1840] [espèce : Morera 1950 : Espagne] [protonyme : Steinmann 1997 : Localité-type : Allemagne, ♂ au MNHN de Paris]
  • 1842 - Agrion fonscolombii Rambur, 1842 [sp. nov. : Rambur 1842] [synonyme : Steinmann 1997 : Localité-type : Allemagne, ♂ inconnu]
  • 1876 - Agrion (Agrion) mercuriale [espèce : de Selys Longchamps 1876 : Allemagne, Belgique, Angleterre, France, Suisse, Espagne, Portugal] [synonyme : Steinmann 1997]
  • 1890 - Coenagrion mercuriale [espèce : com. nov. : Kirby 1890] [espèce : Seinmann 1984 : Italie, Autriche, Allemagne, Pologne ; Fraser 1956 : Angleterre ; Steinmann 1997 : depuis l'Arménie à l'Espagne et Afrique du Nord] [indépendance génétique = s.str. : Galimberti & al. 2021] [sensu : Coenagrion mercuriale mercuriale : Deliry [2021] ; Paulson & al. [2023]]
  • 1905 - Agrion mercuriale mercuriale [stat. nov. : sous-espèce : Jacobson & Bianchi 1905 : Europe] [synonyme : Steinmann 1997]
  • 1948 - Puella mercuriale [comb nov. : Akramovski 1948 : Arménie] [synonyme : Steinmann 1997] [Ce nom se rapporte à Coenagrion ornatum : Deliry [24 novembre 2024]]
  • 1997 - Coenagrion mercuriale mercuriale [sous-espèce : Steinmann 1997, d'Aguilar & Dommanget 1998, Deliry [2004]]

  • [à préciser !] - Agrion (Agrion) mercuriale [véritable protonyme : hic [à préciser !]]

Statuts

NT UICN - VU 2024 Europe[1]

Convention de Berne (an.II) - Directive Habitats (an.IV)

Éléments de description

Voir : Distinction des taxons du groupe Coenagrion mercuriale

Sous-espèces anciennement envisagées

  • Coenagrion mercuriale mercuriale (de Charpentier, 1840) : taxon finalement monotypique, cette sous-espèce est confondue avec l'espèce [2024].
  • Coenagrion mercuriale castellani Roberts, 1948 → [bonne espèce] : Coenagrion castellani Roberts, 1948
  • Coenagrion mercuriale hermeticum (de Selys Longchamps, 1876) → [bonne espèce] : Coenagrion hermeticum selon mon avis [2021].

À l'instar de nombreux taxons chez les Odonates les sous-espèces ne sont pas acceptées par divers auteurs et la WOL traite les taxonymes associés comme des synonymes. Dans le cas présent le splitage de Coenagrion mercuriale s.l. se base sur les taxons initiaux et constitue à mon sens trois espèces différentes, chose que j'avais entamé dès 2004 et finalisé en 2021 (com., 2024).

Répartition

Répartie dans le Bassin méditerranéen, jusqu'en Europe centrale. Semble exclue des Balkans. Si la sous-espèce Coenagrion mercuriale hermeticum, d'Afrique du Nord, n'est apparemment pas rare, ce pas pas le cas de la forme nominale qui se trouve en Europe. Très rare dans de nombreux pays d'Europe, mais sont statut est plus favorable dans le Sud. En France, elle est protégé, bien que sont statut soit "relativement favorable". Elle y est en déclin. Sa protection dans le pays contribue de la pérennité de l'espèce en Europe (Deliry 1997).
Des mentions jusqu'en Europe orientale, notamment en Bulgarie (Marinov 2001) et dans le Caucase, se rapportent en fait à Coenagrion ornatum - [2020].

- espèce protégée (27 avril 2007 et antérieurement) - (ill. : Hoefnagel 1575, 1590 : pl. XXI ; Deliry & Grand 1998 ; LC 2016). Connue sur l'ensemble des départements de France, sauf en Corse, la densité des localités est plus faible en Bretagne, dans le Massif Central, les Alpes, les Vosges et le nord du Bassin Parisien [2024].

  • Belgique (Goffart 1995, photo : G.san Martin [2014] ; VU : Wallonie : Motte & al. 2021).
  • Italie - Coenagrion mercuriale castellaniCoenagrion castellani selon La Porta & al. (2023).
L'espèce est présente en Europe occidentale, remplacée en Afrique du Nord par Coenagrion hermeticum et en Italie par Coenagrion castellani. Plus rare dans le sud de l'Espagne et au Portugal, ses principales populations sont sur le nord et l'est de l'Espagne, en France et le sud de l'Allemagne et jusqu'en Autriche occidentale, plus dispersée dans le reste de ce pays, l'espèce occupe aussi localement la Grande-Bretagne. Des indications égarée jusqu'en Grèce voire ailleurs relève, dans l'est de l'Europe d'une confusion avec Coenagrion ornatum. Le taxon présent en Tunisie reste à préciser [2024].
🔍 - ©© byncnd – Alain Cochet - Mes Libellules d'Aquitaine - France, Landes le 30 avril 2022
🔍 - Pièce commémorative 2013 - Moldavie - Non circulante en argent - Copyright inside

Habitats

Les ruisseaux en milieu calcaire, tant naturels qu'en gravière apparaissent comme favorable en Isère (Deliry 1997).
La larve est aquatique et se développe dans les eaux courantes, plus ou moins vives de préférence. Elle peut supporter des exondations de courte durée. Elle vit dans les complexes racinaires des plantes aquatiques lorsque le substrat est composé de vase limoneuse. Une végétation dense, verte et vivace toute l'année, sur les berges et les eaux est fabvorables (Berula erecta, Mentha aquatica, Myosotis palustris, Sparganium, Carex, Juncus, Glyceria.... Le subtrat calcaire est préféré et les stations sont ensoleillées. Les eaux claires, fraîches et bien oxygénées sont de préférences alcacalines (pH > 7) de type oligotrophe à mésotrophe. L'écoulement des eaux est habituellement faible et les lisières arbustives sont défavorables. Le contexte est présent dans des régions bocagères, de vastes prairies, des friches ou de grandes clairières, les boisements étant évités (Grand 1995).
Lorsque des sites sont occupés par des populations connues, il convient d'empêcher tout développement de l'agriculture à leur proximité, l'irrigation par arrosage des cultures ne doit pas impacter la qualité des eaux. Selon la globalité du cours d'eau (c'est le cas de la Varèze en Isère), le bénéfice associé à l'éclaircissement des berges arborées ne doit pas venir nuire à la Biodiversité en écartant des espèces qui a contrario recherchent de tels habitats comme Cordulegaster boltonii par exemple. Lorsque les sites restent préservés des cultures intensives car dans des espaces prairiaux, la surcharge des terrains en bovins peut altérer la qualité des eaux en raison des excréments excessifs (Deliry 1997).
Eaux courantes permanentes de faible importance, aux eaux claires et bien oxygénées, oligotrophes à eutrophes et bien végétalisées : ruisseaux, rigoles, drains, fossés alimentés, petites rivières, sources, suintements, fontaines, résurgences... les prairies voisines étant le lieu de la maturation des individus, ainsi que des terrains de chasse ou des sites de repos, les immatures allant dans des stations plus lointaines que les adultes. Pontes dans les parties immergées des plantes. Larves peu mobiles dans la végétation des secteurs calmes parmi les végétaux immergés, dans des sites bien oxygénés. Elles survivent mal aux assèchements, même de courte durée. Les stations proches et connectées, distantes d'au plus un kilomètre permet le développement de métapopulations. Les adultes s'éloignent relativement peu des gîtes larvaires, mais ils parcourent parfois des distances dépassant le kilomètre. Les individus se déplacent au fil de l'eau et ainsi des habitats même défavorables jouent le rôle de corridors biologiques et permettent les connexions entre les localités (d'après Puissauve 2020).
Petits cours d’eau ensoleillés ou fossés d’irrigation, souvent proche des sources et dont la température de l’eau varie assez peu, caractérisés par son abondante végétation d'hydrophytes. Des convergences écologiques tendent à faire que les plus grandes populations se trouvent sur les mêmes sites que Potamogeton coloratus, mais aussi Groenlandia densa, Apium nodifolium, ou, même Nasturtium officinale lorsque les eaux restent non pollués lui conviennent aussi. À l’instar de Thecagaster bidentata, les habitats ne sont optimaux que dans des eaux non pollués. On peut voir l’espèce en nombre chassant sur des eaux eutrophisées, riches en proies, mais elle ne se reproduit bien que dans des eaux pures (Deliry [2024]).

Phénologie

Vole entre mars et septembre, attardés jusqu’en novembre. Au niveau de la Camargue (Bouches-du-Rhône) ont voit les premiers Agrions de Mercure dès mars, mais ils ne volent généralement pas avant avril, voire, dans le nord, pas avant mai (d’Aguilar & Dommanget 1998 ; complété [2024]). Les jeunes Agrions de Mercure se réfugient dans des prairies humides par exemple, près des gîtes larvaires, avant dans divers cas aller chasser sur les fossés ou petits cours d’eau riches en proies, même s’ils sont pollués pour partie (essais possibles de pontes). Les habitats valables sont investis pour la reproduction après une période de maturation (Deliry [2024]). Le développement larvaire se déroule sur deux années comme en Angleterre, par contre dans le Sud de la France, des individus viennent probablement émerger après une année au stade larvaire, plus probablement en fin d’été (Deliry [2024])[2].
Selon Puissauve (2020) la période de vol va d'avril à septembre en France, avec un optimum de mai à juillet. Le développement larvaire couvre [généralement] deux années et dure une vingtaine de mois pour 12 à 13 mues.

Populations

On a compté un maximum de 72 individus / 100 m dans la Vallée de la Drôme, selon un département où la valeur record de 181 individus / 100 m a été enregistré (Deliry [2024]).

Odonatosociologie

Cohabite avec Coenagrion ornatum.

🔍 - ©© bysa – Gil San Martin - ♂ typique - Belgique, Neuville le 27 juin 2014 - Wikimedia Commons

Menaces et préservation

van Tol & Verdonk (1988) soulignent qu'il convient de protéger les biotope de cette espèce considérée en danger d'extinction en Europe. Elle est sensible à l'eutrophisation de ses habitats, mais elle est trouvée sur certains sites pollués en Isère. Le maintien de la végétation riveraine [et aquatique] semble fondamental et son entretien devrait se faire selon un fauchage et un curage du substrat par tronçons selon une rotation pluri-annuelle (Deliry 1997). L'enfermement des milieux par développement d'arbustes et d'arbres est défavorable à l'espèce si on se base sur la présentation faite par Grand (1995). Le même auteur souligne que la dégradation de la qualité des eaux associées à l'agriculture intensive, l'urbanisation ou l'industrialisation sont des facteurs défavorables au développement des populations de Coenagrion mercuriale. Röske (1995) préconise, notamment dans les secteurs d'agriculture intensive ou industriels, la création de zones-tampons d'une dizaine de mètres de part et d'autres des habitats, isolant les milieux aquatiques des pollutions potentielles. Le même auteur de procéder en outre au curage ou l'éclaircissement des sites depuis l'amont vers l'aval, ce qui est propice associé à une alternance des travaux, à une recolonisation rapide de la flore et de la faune des sites "réhabilités". Les sites trop encaissés peuvent en outre être rectifiés par un adoucissement des pentes.
Maurin (1994) souligne qu'il convient de préserver les [meilleures] localités de la pollution et de l'eutrophisation et qu'il est alors indispensable de surveiller tout aménagement des cours d'eau occupés.
L’assèchement climatique, les prélèvements d’eau pour l’irrigation des cultures conduisent à un déclin de la qualité des habitats, augmenté par des phénomènes de pollution [2024]. En Angleterre, l’espèce est sur le Plan National et elle est suivie étroitement par un groupement de chercheurs pilotés depuis 1997 par l’Université de Liverpool et la British Dragonfly Society. Des sites sont préservés et d’autres l’objet de réintroduction (Deliry [2024]).

Références

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Espèces classées dans le même genre

Coenagrion, Coenagrion aculeatum, Coenagrion angulatum, Coenagrion armatum, Coenagrion australocaspicum, Coenagrion bifurcatum (→ Coenagrion johanssoni), Coenagrion caerulescens (→ Fonscolombagrion caerulescens), Coenagrion castellani, Coenagrion concinnum (→ Coenagrion johanssoni), Coenagrion ecornutum, Coenagrion exclamationis, Coenagrion glaciale, Coenagrion hastulatum, Coenagrion hermeticum, Coenagrion holdereri, Coenagrion hylas, Coenagrion intermedium, Coenagrion interrogatum, Coenagrion johanssoni, Coenagrion lanceolatum, Coenagrion lunulatum, Coenagrion lyelli (→ Austrocoenagrion lyelli), Coenagrion melanoproctum, Coenagrion mercuriale gr., Coenagrion mercuriale, Coenagrion ornatum, Coenagrion persicum, Coenagrion ponticum ([?] → Coenagrion syriacum), Coenagrion puella gr., Coenagrion puella, Coenagrion pulchellum, Coenagrion resolutum, Coenagrion scitulum, Coenagrion syriacum, Coenagrion tengchongensis (→ Coenagrion exclamationis), Coenagrion terue, Coenagrion vanbrinkae (→ Coenagrion ornatum)


Odonates en France

  1. EN Europe (Deliry 1997)
  2. Ce qui est similaire à certaines observations rapportées pour Coenagrion castellani (voir cette espèce)