Gynacantha bispina

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[Deliry C. 2026] – Gynacantha bispina - In : Odonates du Monde (Histoires Naturelles) (2004-[2026]) – Version 70061 du 28.11.2025. – odonates.net

Odonata > Epiproctophora > Anisoptera > Aeshnines > Aeshnoidea > Neoaeshnida > Aeshnidae > Gynacanthinae > Gynacantha bispina gr. (Gynacantha bispina (nomen dubium), Gynacantha comorensis, Gynacantha immaculifrons, Gynacantha malgassica, Gynacantha stylata)

En l'état actuel de mes lectures, je considère que Gynacantha bispina est un taxon dont l'identité est incertaine. Il a été indiqué initialement de l'île Maurice et plus exactement de Rodrigues et répété ou confondu sur d'autres localités, sans de clairs retours sur le taxon original : île de La Réunion, Comores et Madagascar. Martens ([2017]) considère que l'espèce n'est que sur Rodrigues (Rambur 1842, spécimen ♀ de la coll. de M.Marchal) et à La Réunion (Couteyen & Papazian 2002) et qu'elle est douteuse aux Comores (Njazidja, Grande Comore : Ris 1915) et à Madagascar (Fraser 1956). Il n'y a pas eu de mention sur Rodrigues depuis 1945 (Fraser 1950), sinon des larves (["supposées" de cette espèce]) récoltées par Martens (non publié in Martens [2017]). Aux Comores il s'agit de Gynacantha comorensis et sur Madagascar le doute étant posé, il doit s'agir d'une autre espèce.
Le type de Gynacantha bispina étant une ♀, les ♀ n'étant par la suite pas traitées par les auteurs, cette première n'est donc pas rapprochée d'aucun ♂ de manière rigoureuse à mon sens et on ne sait pas en définitive qu'elle est la véritable Gynacantha bispina. Les ♂ observés sur La Réunion sont réputés appartenir à cette espèce. Des larves sont connues sur Rodrigues et La Réunion et semblent appartenir à la même espèce (non publié toutefois, quelques incertitudes subsistent). Ce nom ne permet pas de désigner clairement une espèce bien définie, en l'état des publications : nomen dubium et son rapprochement des populations de l'île de La Réunion est une supposition. Le taxon réunionnais pourrait appartenir à une espèce, certes décrite sous bispina, mais dont le nom ne serait pas encore bien forgé ! (com., 19 août 2025).

Gynacantha bispina Rambur, 1842 (nomen dubium)

Rambur P. 1842 - Histoire naturelle des insectes : Névroptères. - Roret, Paris : 534 pp. - ONLINE
Localité-type - Ile Maurice (col. M.Marchal) (Rambur 1842 ; sans précision de sexe : Steinmann 1997), le type est une ♀ déposée dans la collection M.Marchal (Musée de Hope) (Pinhey 1962 in Steinmann 1997).

  • Gynacantha bispina Rambur, 1842
  • Gynacantha bispina Rambur, 1842 (nomen dubium) [A voir pour la WOL]


Aphrodillule mascareigne [2024] - Aeschne des Mascareignes

VU 2017 UICN

🔍 - ©© bync - Thierry Cordernos - La Réunion, Saint-Pierre, le 17 décembre 2020 - iNaturalist

Taxonomie : détails résumés

  • Aeschna gracilis Burmeister, 1839 [syn. [?] : Rambur 1842] → Gynacantha gracilis [bona sp. : Paulson & al. [2024]]

  • Gynacantha bispina Rambur, 1842 [Martin 1911, Fraser 1962]
  • Acanthagyna bispina (Rambur, 1842) [Kirby 1890, Pinhey 1962] [Le genre Acanthagyna a été mis en synonymie avec Gynacantha : [A préciser !]]
  • Gynacantha bispina Rambur, 1842 [excl. Gynacantha comorensis : Couteyen & Papazian 2009 ; Deliry [2009]]
  • Gynacantha bispina Rambur, 1842 (nomen dubium) [Deliry [2024]]

Éléments de description

Description de la larve - Carvalho 1987 ; Couteyen & Papazian (2000b) : une seule autre espèce voisine connue à La Réunion : Anax imperator mauricianus. Depuis des émergences d'Hemianax ephippiger ont été constatées par Michel Yerokine en 2025 et ajoutent des difficultés (com., 19 août 2025).


Rambur 1842 (traduction libre depuis le texte latin) - Rousse, ou roussâtre, le côtés du thorax sont jaunâtre, l'abdomen est élancé, subcylindrique, les appendices du mâle sont élargis et pointus avant l'apex, les inférieurs allongés et pointus, les ailes sont hyalines et la membranule quasi absente. Cet auteur détaille la description tant du ♂ que de la ♀.

Commentaires

Rambur (1842) envisage que l'Aeschna gracilis de Burmeister (1839) pourrait correspondre, sans certitude à cette espèce (marquée comme synonyme [?]).
Le statut taxonomique de ce taxon mérite d'être affiné (Martens [2017]).

Validité de l'espèce : incertaine [!]

Les certitudes concerne pour cette espèce, sa présence à l'île Maurice (♀) dont les ♂ restent à préciser, réputée présente à l'identique sur La Réunion, mais encore faudrait-il que la véritable bispina soit clairement définie. Il s'agit de rassembler les éléments en faveur de la validité complète de cette espèce et de considérer si oui ou non, nous avons affaire à la même espèce à La Réunion ([2024]). - Douteuse ou incertaine (nomen dubium) (com., 2024).


La validité de cette espèce doit se référer aux populations de l'île Maurice et se basent sur une ♀ de la collection de M.Marchal au Musée de Hope. Il conviendrait en conséquence de bien constituer l'espèce par l'étude de ♂ de l'île Maurice. Par description, les ♂ présents à La Réunion sont réputés appartenir à cette espèce. L'absence de citation récente à l'île Maurice (larves seulement et sur Rodrigues, rien de récent sinon) couplée par des éléments de description hérité de ce taxon rendent fragile sa présence réelle s.str. à La Réunion et rien de probant ne vient écarter en l'état actuel des éléments dont je dispose, à la fois la disparition de l'espèce originale (Maurice), et, l'existence d'un taxon très voisin (La Réunion) où toutefois des individus du genre Gynacantha sont une réalité tant à l'état imaginal que larvaire. Aucun autre éléments ne viennent renforcer la validité de cette espèce que je pense utile de considérer, non pas comme parfaitement "douteuse", mais dont les représentants actuels pourraient ne pas être de la même espèce que celle décrite réellement par Rambur (1842) provenant de l'île Maurice [!] (com., 2024), localité où elle est évoquée selon des indications récentes inédites d'A.Martens (larves seulement) (Martens [2017]). La cohérence et association entre le type ♀ avec les différents ♂, voire avec les larves n'a pas été faite par les auteurs, aussi, la désignation de ce taxon tel qu'il est défini à l'origine n'est pas satisfaisante : nomen dubium (com., 19 août 2025).

Répartition

  • La Réunion - Réputée présente, mais taxon exact à préciser (com., 19 août 2025) : (radama : Fraser 1957, Jacquemin 1988 ; indét. [par omission] : Fraser 1962 ; bispina : Couteyen & Papazian 2000a, 2000b, 2002, Grand 2004, Martiré 2010[1], Dagnino 2016 ; incertitude d'identité : Deliry [2024]).
  • [Splitage] Comores (Grande Comore : Ris 1915 ; → Gynacantha comorensis : Couteyen & Papazian 2009 ; bispina : douteuse : Martens [2017]).
  • [A revoir !] Madagascar (Fraser 1956 in Martens [2017] : douteuse ; amplement signalée par Fraser 1956 : il doit s'agir d'une autre espèce : [2024]).
  • Maurice : Rodrigues (Fraser 1962, Pinhey 1962, Tsuda 1991 in Couteyen & Papazian 2000b, Steinmann 1997 ; pas de mention plus récente que 1945 : Martens [2017]). Ne semble pas avoir été vue sur l'île Maurice au sens strict, mais seulement sur Rodrigues (Deliry [2024]).
  • [Erreurs] - Plusieurs mentions excentrées sur le Nigéria rapportées par le GBIF ([2024]) sont de toute évidence erronées (com., 2024). Il s'agit par ailleurs d'étudier la possibilité associée à une observation du 6 décembre 2019 sur Mayotte (→ [1]). Cette dernière mention a des chances de correspondre en réalité à l'espèce nouvellement décrite, Gynacantha comorensis (com., 2024).

Mascaraignes et Madagascar (Martin 1909). Non confirmée sur Madagascar (Martens [2017] ; Deliry [2024]).
Endémique des Mascareignes où l'espèce est connue sur une dizaine de localités (Martens [2017]).

Habitats

Discrète. Espèce forestière, vue chassant dès la fin de l'après-midi au crépuscule, chassant les Insectes le long des chemins forestiers. Les larves viventr dans des cuvettes d'eau temporaires ombragées et sont plus faciles à découvrir que les imagos (Martiré 2010). Le caractère temporaire ne me semble pas si certain (com., 2024).
Vit dans des milieux fermés, très difficiles d'accès à La Réunion. La larve a été découverte dans des vasques plongées en permanence dans la pénombre de galeries végétales au fond de ravines au substrat dépourvues de végétation aquatique au fond pouvant être tapissé de feuilles, de type basaltique[2], généralement au-dessus de 400 m d'altitude, où elle semble être la seule espèce d'Odonates présente (Couteyen & Papazian 2000b). Cette espèce partage ses affinités avec les milieux ombragés avec Hemicordulia asiatica sur l'île, néanmoins des deux espèces, c'est la seule qui est inféodées strictement aux habitats sous couvert forestier, puisque l'Hemicordulia fréquente aussi les milieux plus ouverts dès que l'altitude augmente (Couteyen 2006). De tels habitats difficiles d'accès sont fréquents à La Réunion, et ces difficultés peuvent expliquer le faible nombre de mentions de cette Libellules qui passe alors inaperçue (com., 2024). Martens ([2017]) donne des altitudes entre 50 et 650 m d'altitude[3]. Ses habitats sont considérés comme globalement en déclin.

Phénologie

Vole essentiellement de novembre à mars à La Réunion, mais il apparaît probable qu'on puisse rencontre cette espèce toute l'année (Martiré 2010).

Notes de biologie

Les imagos sont plus particulièrement actifs au crépuscule (Martens [2017]).

Menaces et préservation

Ses habitats larvaires étant difficiles d'accès, elle n'est pas menacée par les activités humaine (Martiré 2010).

Références

Carvalho A.L. 1987 - Description of the larva of Gynacantha bifida Rambur, 1842 (Anisoptera : Aeshnidae). - Odonatologica, 16 (3) : 281-284.
Couteyen S. 2006 - Etude de l'exploitation des sites de reproduction par les Anisoptères de l'île de la Réunion (Odonata). - Bull. de la Soc. entomol. de France, 111 (1) : 65-71. - ONLINE
[a] Couteyen S. & Papazian M. 2000 - Contribution à la connaissance des odonates de l'Ile de la Réunion. 1. Présence de Gynacantha bispina Rambur, 1842 (Odonata, Aeshnidae).- L'Entomologiste, 56 (3) : 127-134. - PDF ARCHIVES - BiB - [A traiter !]
[b] Couteyen S. & Papazian M. 2000 - Contribution à la connaissance des Odonates de l'Ile de la Réunion. 2. Description de la larve de Gynacantha bispina Rambur (Odonata, Aeshnidae). - L'Entomologiste, 56 (5) : 215-219. - PDF ARCHIVES - BiB
Couteyen S. & Papazian M. 2002 - Les Odonates de La Réunion. Eléments de biogéographie et de biologie, atlas préliminaire, reconnaissance des espèces, synthèse bibliographique. - Martinia, 18 (3) : 70-106. - ONLINE - BiB
Couteyen S. & Papazian M. 2009 - Gynacantha comorensis n.sp., une Libellule nouvelle de l'île de Mayotte (Odonata Aeshnidae). - L'Entomologique, 65 (3) : 113-116. - ONLINE - BiB
Dagnino A. (Biotope) 2016 - Révision allégée n°1 du PLU de St-Denis – Modification des EBC dans le secteur de la Providence . – Rapport environnemental. - PDF LINK
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[GBIF 2024] - Global Biodiversity Information Facility (GBIF). - En ligne [2].
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Martiré D. 2010 - Les Libellules et Éphémères de la Réunion. - Parthénope, Mèze.
Paulson D., Schorr M. & Deliry C. (coord.) [2024] - World Odonata List (New). - Slater MNH, Univ. Puget Sound, première mise en ligne en 2000 (Schorr & al. 2000). - WOL - ONLINE (nouveau lien)
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Pinhey E.C. 1959 - Notes on African Odonata nymphs. - J. Ent. Soc. S. Africa, 22 (2) : 469-488.
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Rambur P. 1842 - Histoire naturelle des insectes : Névroptères. - Roret, Paris : 534 pp. - ONLINE
Ris F. 1915 - Eine kleine Sammlung Libellen von den Comorischen Inseln (Odonata). - Entomologische Mitteilungen, 4 (4/6) : 137-146.
Steinmann H. 1997 - World Catalogue of Odonata. 2 volumes. - Walter de Gruyter.
Tsuda S. 1991 - A distributional list of World Odonata. - Chez l'auteur, Osaka.

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Notes

  1. L'ouvrage de Martiré (2010) comprend une photographie locale d'une ♀, qui pourrait permettre la confirmation de l'identité de l'espèce.
  2. Les vasques sont approvisionnées en eau régulièrement par les pluies ou lors de violentes crues. Elles sont de taille et de profondeur inégales (depuis moins d'un m2 à plusieurs dizaines de m2 et profondes de quelques centimètres à plus d'un mètre. Toutes les vasques sont occupées par des larves de Gycantha bispina (selon des densités variables, localement abondante) et elles sont relativement pauvres en Insectes (Coléoptères, Hémiptères, Diptères). La Nèpe, Laccotrephes vicinus Signoret, 1863, y est présente en grande quantité (Couteyen & Papazian 2000b). Il semble s'agir de la seule grande Nèpe (Nepidae) présente sur l'île [2024].
  3. Martiré (2010) signale des altitudes depuis le niveau de la mer à la cote de 650 m, de préférence entre 100 et 450 m d'altitude.