De Selys Longchamps E. 1889 - Palaeophlebia
[Deliry C. 2026] – De Selys Longchamps E. 1889 - Palaeophlebia - In : Odonates du Monde (Histoires Naturelles) (2004-[2026]) – Version 69041 du 11.11.2025. – odonates.net
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de Selys Longchamps E. 1889 (v1)[1] - Palaeophlebia, nouvelle légion de Caloptérygines, suivi de la description d’une nouvelle Gomphine du Japon : Tachopteryx pryeri. - Société Entomologique de Belgique. Compte-rendu de Séance du 7 septembre 1889 : tiré à part (incl. CLIII-CLXIV).
Notes ([2023])
L'auteur dit que la Palaeophlebia dans son ensemble, est le genre le plus extra-ordinaire et le plus anormal des Odonates vivants. Il le range toutefois dans la sous-famille des Caloptérygines.
Il le rapproche du genre fossile Heterophlebia Westwood, 1849 Ŧ connu notamment du Lias d'Angleterre.
Connue alors du Japon, il décrit Palaeophlebia superstes.
L'article est ajouté d'une planche (II) , mais qui est annoncée dans le volume des Annales : je la reproduis ci-dessous ([2023]).
| 🔍 - Planche II - Palaeophlebia superstes de Selys Longchamps, 1889 - Parue à part dans le Bulletin de la Société Entomologique de Belgique après la série de comptes-rendus des séances (année 1989) BHL
Explications extraites de l'article d'Edmond de Selys Longchamps (1889)
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Hämäläinen (2020) discute de la complexité de cette publication :
- Elle est d'abord publiée à la vente sous forme d'un numéro séparé de 12 pages (hors couvertures) (pp. : CLIII-CLXIV) sous le titre Société Entomologique de Belgique. Compte-rendu de Séance du 7 septembre 1889.
- Cette publication est reprise ultérieurement en annexe du volume 33 des Annales de la Société Entomologique de Belgique. Elle ne comprend pas la planche de Guillaume Séverin, mais inclut la légende de planche accompagnée d'une note de bas de page qui annonce sa (re)publication prévue dans les Annales. Ce volume est probablement sorti en septembre 1889.
- La réimpression de cet article, incluant la planche annoncée, concerne un texte paginé : 1-7. Au verso de la couverture se trouve un ajout à l'article prévu sous le nom de Note additionnelle sur la disposition des deux secteurs de l'arculus chez le genre Palaeophlebia. Ce projet n'a pas été publié selon Hämäläinen (2020).
- Lors de la réunion de l'Académie royale des sciences de Belgique du 9 novembre 1889, il se réfère à son article (édité sous trois versions en fait !), il rapproche, probablement alerté par H.A.Hagen, le genre Palaeophlebia est à rapprocher du genre fossile Heterophlebia de Westwood (recte Brodie 1849) Ŧ trouvé dans les terrains du Lias d'Angleterre.
Références
Brauer F., Redtenbacher J. & Ganglbauer L. 1889 - Fossile Insekten aus der Juraformation Ost-Sibiriens. - Mémoires de l'Académie Impériale des Sciences de St.-Pétersbourg, VIIe Série 36 (15) : 1-22. - PDF LINK
[Deliry C. 2023] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Hämäläinen M. 2020 - Swift action by Edmond de Selys Longchamps in describing two exciting new
'living fossil' odonate species Hemiphlebia mirabilis and Epiophlebia superstes. - Agrion, 24 (2), mai 2020 : 89-96.[2]
- ↑ de Selys Longchamps E. 1889 (v2) - Palaeophlebia, nouvelle légion de Caloptérygines, suivi de la description d’une nouvelle Gomphine du Japon : Tachopteryx pryeri. - Comptes Rendus de la Société Entomologique de Belgique, 33, [fin] septembre 1889 : CLIII-CLIX, pl.II, excl.
de Selys Longchamps E. 1889 (v2bis) - Palaeophlebia, nouvelle légion de Caloptérygines, suivi de la description d’une nouvelle Gomphine du Japon : Tachopteryx pryeri. - Comptes Rendus de la Société Entomologique de Belgique, 33, [fin] septembre 1889 [version t.32+33 : bibliothèque : Smithonian Intitution National Museum) : CLIII-CLIX, pl.II, incl.
de Selys Longchamps E. 1889 (v3) - Palaeophlebia, nouvelle légion de Caloptérygines, suivi de la description d’une nouvelle Gomphine du Japon : Tachopteryx pryeri. (Extrait des Comptes-rendus de la Société Entomologique de Belgique). (Séance du 7 septembre 1889). - Tiré à part : 7 pp. + pl. incl.
- ↑ Reçu par @ le 11 novembre 2025, avec mes remerciements à K.Wilson (éditeur de la Revue Agrion).


