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L'Æschne azurée est une espèce boréo-alpine, présente depuis l'Europe centrale à la Scandinavie, en Ecosse. et dans le nord de la Russie, ainsi que dans les Alpes. Elle atteint en [[Haute-Savoie]], unique département connu en [[France]], une limite d'aire à la fois occidentale et méridionale. | |||
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Seules les indications récentes sont considérées comme valides : première mention à Vallorcine le 19 août 1994 (Haute-Savoie : Grand 1995). Elle n’est connue pour la France que dans le Massif du Mont Blanc et le Haut-Giffre. | |||
De découverte relativement récente en [[France]] (Grand 1995), l'espèce avait été indiquée à la Tourbière de Bourdouze par Aguesse (1964), mais cette observation n'a pas été confirmée depuis. Aguesse (1968) donne des éléments très vagues sur cette Libellules en l'indique en [[France]] : Massif Central, Vosges et Alpes. Deliry (1992) souligne une citation de Brunhes & Villepoux (1988) au Marais de Lavours ([[Ain]]), mais Grand (2010) considère qu'il doit s'agir d'une confusion avec ''[[Aeshna affinis]]''. L'espèce n'est actuellement connue que du Massif du Mont-Blanc et ses environs en [[Haute-Savoie]] (Grand 1995, Grand & Boudot 2006, Deliry 2008). | |||
Aguesse (1964) l’a signalée sur la Tourbière de Bourdouze ([[Puy-de-Dôme]]). Aguesse (1968) donne des éléments très vagues sur cette Libellules en l’indiquant en [[France]] : Massif Central, Vosges et Alpes. Deliry (1992) y souligne une citation de Brunhes & Villepoux (1988) au Marais de Lavours ([[Ain]]), mais Grand (2010) considère qu’il doit s’agir d’une confusion avec ''[[Aeshna affinis]]''. On trouve d’autres mentions incertaines pour le Semnoz ([[Haute-Savoie]]), possible à la Tourbière des Creusates ([[Savoie]]), sur le Plateau du Taillefer ([[Isère]]) et au Col de Vars ([[Hautes-Alpes]]) ([2026]). | |||
{{Thumb|Aescaera.png|Districts naturels occupés (jaune) et douteux ou à confirmer (rose) - {{Deliry}}}} | |||
* [[Rhône-Alpes]] - NE 1997, '''EN''' 2006, '''CR''' 2009, '''CR''' 2013, '''VU''' 2014 (diminué à la demande de l'UICN France), '''VU''' 2016 - 4 communes [2005, 2013, 2015], très rare (0,2% des communes). Elle n'est connue qu'en [[Haute-Savoie]], seules localités de [[France]]. Mentions douteuses ou non confirmées dans l'[[Ain]]<ref>Indiquée au Marais de Lavours ([[Ain]]) le 24 juin 1988 par J.Brunhes (Brunhes & Villepoux 1988, Deliry 1992, confirmée ''in litt.'' de J.Brunhes). '''DD''' 2003. Mention considérée comme erronée (Grand 2010).</ref>, la [[Savoie]] (Tourbière des Creusates ; mention ''a priori'' réfutée)<ref>Dans le cadre d'échanges avec l'équipe du [[GRPLS]] en octobre 2019, M.Tardy nous signale qu'elle pourrait avoir trouvé l'espèce à la tourbière des Creusates (''in litt.,'' 22 octobre 2019). Il y aurait des photographies et transmission des données au CPNS à l'époque, à savoir à la fin des années 2000 (2009 ?). L'enquête menée dans foulé par la coordination Savoie précise qu'il n'y a rien au CPNS notamment.</ref> et l’[[Isère]] (Massif du Taillefer). | |||
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* [[Haute-Savoie]] - '''DD''' 1997 - Première mention à Vallorcine le 19 août 1994, l'espèce n'est confirmée en France que dans le Massif du Mont Blanc et le Haut-Giffre (Grand 1995, Cornuet & Desmet 2006, Grand & Boudot 2006, Deliry 2008, 2014, Guillemot & al. 2016 ; synthèse : Guillemot & Krieg-Jacquier 2018). Quatre communes [2005, 2013]. Des mentions supplémentaires sont incertaines et concernent le Semnoz [2019]. | |||
* [[Hautes-Alpes]] - Un individu incertain au Col de Vars el 17 août 1997 [2019]. | |||
* [[Puy-de-Dôme]] - Tourbière de Bourdouze (Aguesse 1964, 1968), non retrouvée sur le site (Francez & Brunhes 1983), mention signalée (Dommanget 1987, Guillemot & al. 2016, Deliry 2017), mention réfutée par Grand (2010). | |||
* [[Vosges]] - Aguesse (1968). Incertaine [2022], jamais confirmée [2023]. | |||
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== {{HAB}} == | |||
Espèce se développant sur les zones humides d'altitude, régulièrement au-dessous de 2000 m en Haute-Savoie, elle s'observe entre 1500 et 2400 m, sur des tourbières acides ou des mares de montagne. Lamouille-Hébert (2023) s'inquiète, outre les atteintes régulières à ses habitats (drainage, surfréquentation), des problèmes liés au réchauffement climatique.<br> | |||
Caractéristique des marais et tourbières d’altitudes (Deliry & Faton 1998). Vit en altitude dans les Alpes généralement autour de 2000 m d'altitude, mais parfois dès 1400 m en [[Haute-Savoie]], sur les marais et tourbières avec des eaux oligotrophes ou dystrophes, de dimension plutôt réduite en [[France]]. Altitude maximale de 2200 m. Elle vole surtout à proximité des habitats larvaires dont elle ne s’éloigne guère et on suppose que leurs capacités de dispersion est faible. Aussi l’extinction d’une population isolée ne sera pas facilement recolonisée ([2019]). | |||
Marais et tourbières d’altitude, généralement autour de 2000 m, mais dès 1400 m en [[Haute-Savoie]], voire plus bas. Elle atteint les 2300 m. Elle habite les marais et les tourbières aux eaux oligotrophes ou dystrophes, de dimension plutôt réduits. Elle vole près des gîtes larvaires et on suppose que ses capacités de dispersion est faible ([2026]). | |||
== {{PHE}} et {{POP}} == | |||
La période générale de vol concerne le cœur de l'été (fin juillet à fin août), avec des extrême de mi juin à début octobre [info : 2019], avec un développement larvaire lent de 3 à 5 années (Dupont 2010), mais l'analyse de la phénologie en [[France]] doit être améliorée ([2023]).<br> | |||
Vole au cœur de l’été généralement de (mi juin) fin juillet à fin août (début octobre) ; en France on signale l’espèce de juillet à début septembre. Sur une station donnée, les émergences sont synchrones. La maturation dure de 2 à 3 semaines. Pic de vol avant la mi-août. Développement larvaire fonction des conditions climatiques durant entre 3 et 5 ans. Si un tiers des observations ne concernent que des individus isolés on peut en voir jusqu’à une quinzaine, mais généralement moins de 10 ensemble ([2026]). | |||
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Aeshna caerulea (Ström, 1783) →
ÆSCHNE AZURÉE
Famille des Aeshnidae
- Libellula caerulea Ström, 1783

LC 2022 (2009) UICN - VU 2009 Bassin méditerranéen - NT 2024 (LC 2022, Menacée localement 1988) Europe
VU 2016, CR 2009, LR 2/10 (Excessivement localisée : Dommanget 1987) France
| 🔍 - ©© bync – P.Juliand - Haute-Savoie le 7 août 2006 – Monde des Insectes |
Répartition
L'Æschne azurée est une espèce boréo-alpine, présente depuis l'Europe centrale à la Scandinavie, en Ecosse. et dans le nord de la Russie, ainsi que dans les Alpes. Elle atteint en Haute-Savoie, unique département connu en France, une limite d'aire à la fois occidentale et méridionale. |
Seules les indications récentes sont considérées comme valides : première mention à Vallorcine le 19 août 1994 (Haute-Savoie : Grand 1995). Elle n’est connue pour la France que dans le Massif du Mont Blanc et le Haut-Giffre. De découverte relativement récente en France (Grand 1995), l'espèce avait été indiquée à la Tourbière de Bourdouze par Aguesse (1964), mais cette observation n'a pas été confirmée depuis. Aguesse (1968) donne des éléments très vagues sur cette Libellules en l'indique en France : Massif Central, Vosges et Alpes. Deliry (1992) souligne une citation de Brunhes & Villepoux (1988) au Marais de Lavours (Ain), mais Grand (2010) considère qu'il doit s'agir d'une confusion avec Aeshna affinis. L'espèce n'est actuellement connue que du Massif du Mont-Blanc et ses environs en Haute-Savoie (Grand 1995, Grand & Boudot 2006, Deliry 2008).
Aguesse (1964) l’a signalée sur la Tourbière de Bourdouze (Puy-de-Dôme). Aguesse (1968) donne des éléments très vagues sur cette Libellules en l’indiquant en France : Massif Central, Vosges et Alpes. Deliry (1992) y souligne une citation de Brunhes & Villepoux (1988) au Marais de Lavours (Ain), mais Grand (2010) considère qu’il doit s’agir d’une confusion avec Aeshna affinis. On trouve d’autres mentions incertaines pour le Semnoz (Haute-Savoie), possible à la Tourbière des Creusates (Savoie), sur le Plateau du Taillefer (Isère) et au Col de Vars (Hautes-Alpes) ([2026]).

- Rhône-Alpes - NE 1997, EN 2006, CR 2009, CR 2013, VU 2014 (diminué à la demande de l'UICN France), VU 2016 - 4 communes [2005, 2013, 2015], très rare (0,2% des communes). Elle n'est connue qu'en Haute-Savoie, seules localités de France. Mentions douteuses ou non confirmées dans l'Ain[1], la Savoie (Tourbière des Creusates ; mention a priori réfutée)[2] et l’Isère (Massif du Taillefer).
- Haute-Savoie - DD 1997 - Première mention à Vallorcine le 19 août 1994, l'espèce n'est confirmée en France que dans le Massif du Mont Blanc et le Haut-Giffre (Grand 1995, Cornuet & Desmet 2006, Grand & Boudot 2006, Deliry 2008, 2014, Guillemot & al. 2016 ; synthèse : Guillemot & Krieg-Jacquier 2018). Quatre communes [2005, 2013]. Des mentions supplémentaires sont incertaines et concernent le Semnoz [2019].
- Hautes-Alpes - Un individu incertain au Col de Vars el 17 août 1997 [2019].
- Puy-de-Dôme - Tourbière de Bourdouze (Aguesse 1964, 1968), non retrouvée sur le site (Francez & Brunhes 1983), mention signalée (Dommanget 1987, Guillemot & al. 2016, Deliry 2017), mention réfutée par Grand (2010).
- Vosges - Aguesse (1968). Incertaine [2022], jamais confirmée [2023].
| 🔍 - ©© byncsa - Cyrille Deliry - Histoires Naturelles Extrait de Deliry (2022) (©©byncsa) - Légende - Fréquence lissée p.p. vis à vis de l'effort de prospection Rouge : Espèce fréquente - Orange : Assez fréquente - Jaune : Rare - Bleu clair : Probablement erratique Gris foncé : Disparue (à vérifier) - Rose : A confirmer ou Douteuse |
Habitats
Espèce se développant sur les zones humides d'altitude, régulièrement au-dessous de 2000 m en Haute-Savoie, elle s'observe entre 1500 et 2400 m, sur des tourbières acides ou des mares de montagne. Lamouille-Hébert (2023) s'inquiète, outre les atteintes régulières à ses habitats (drainage, surfréquentation), des problèmes liés au réchauffement climatique.
Caractéristique des marais et tourbières d’altitudes (Deliry & Faton 1998). Vit en altitude dans les Alpes généralement autour de 2000 m d'altitude, mais parfois dès 1400 m en Haute-Savoie, sur les marais et tourbières avec des eaux oligotrophes ou dystrophes, de dimension plutôt réduite en France. Altitude maximale de 2200 m. Elle vole surtout à proximité des habitats larvaires dont elle ne s’éloigne guère et on suppose que leurs capacités de dispersion est faible. Aussi l’extinction d’une population isolée ne sera pas facilement recolonisée ([2019]).
Marais et tourbières d’altitude, généralement autour de 2000 m, mais dès 1400 m en Haute-Savoie, voire plus bas. Elle atteint les 2300 m. Elle habite les marais et les tourbières aux eaux oligotrophes ou dystrophes, de dimension plutôt réduits. Elle vole près des gîtes larvaires et on suppose que ses capacités de dispersion est faible ([2026]).
Phénologie et Populations
La période générale de vol concerne le cœur de l'été (fin juillet à fin août), avec des extrême de mi juin à début octobre [info : 2019], avec un développement larvaire lent de 3 à 5 années (Dupont 2010), mais l'analyse de la phénologie en France doit être améliorée ([2023]).
Vole au cœur de l’été généralement de (mi juin) fin juillet à fin août (début octobre) ; en France on signale l’espèce de juillet à début septembre. Sur une station donnée, les émergences sont synchrones. La maturation dure de 2 à 3 semaines. Pic de vol avant la mi-août. Développement larvaire fonction des conditions climatiques durant entre 3 et 5 ans. Si un tiers des observations ne concernent que des individus isolés on peut en voir jusqu’à une quinzaine, mais généralement moins de 10 ensemble ([2026]).
Modèle:REFPRINCIPALES
Aguesse P. 1964 - Notes sur l’écologie et la répartition des Odonates du Massif Central. - Bull. Soc. ent. Fr., 69 (11/12) : 223-234. - ONLINE
Aguesse P. 1968 - Les Odonates de l’Europe occidentale, du nord de l’Afrique et des Iles Atlantiques. - Masson, Faune de l’Europe et du Bassin méditerranéen, vol.6, Paris : 258 pp.
Cornuet J.F. & Desmet J.F. 2006 – Les observations d’Aeshna caerulea en Haute-Savoie prises en compte dans la Monographie. – GRIFEM, janvier 2006 : 10 pp.
Deliry C. 1992 - Les libellules du marais de Lavours (alt. 232 m) Ain : statut, écologie et relation avec le milieux tourbeux. - Sympetrum, 6 : 29-79. - BiB
Grand D. 1995 - Premières rencontres avec Aeshna caerulea (Ström, 1783) dans les Alpes françaises (Odonata, Anisoptera, Libellulidae). - Martinia, 11 (1) : 3-6.
Guillemot A. & Krieg-Jacquier R. 2018 - Aeshna caerulea en France, une espèce en limite d’aire et menacée par le changement climatique (Odonata : Aeshnidae). - Bourgogne-Franche-Comté Nature, 28.
Références
Aguesse P. 1964 - Notes sur l’écologie et la répartition des Odonates du Massif Central. - Bull. Soc. ent. Fr., 69 (11/12) : 223-234. - ONLINE
Aguesse P. 1968 - Les Odonates de l’Europe occidentale, du nord de l’Afrique et des Iles Atlantiques. - Masson, Faune de l’Europe et du Bassin méditerranéen, vol.6, Paris : 258 pp.
Bruhnes J. & Villepoux O. 1988 - Les Arthropodes du marais de Lavours. Rapport 1988. - RN du Marais de Lavours, EID, Chindrieux, Univ. d'Aubière : 19 pp. + ann. - BiB
Cornuet J.F. & Desmet J.F. 2006 – Les observations d’Aeshna caerulea en Haute-Savoie prises en compte dans la Monographie. – GRIFEM, janvier 2006 : 10 pp.
Deliry C. 1992 - Les libellules du marais de Lavours (alt. 232 m) Ain : statut, écologie et relation avec le milieux tourbeux. - Sympetrum, 6 : 29-79. - BiB
[Deliry C. 2005] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Deliry C. (coord.) 2008 - Atlas illustré des Libellules de la région Rhône-Alpes. - Dir. du Groupe Sympetrum et Muséum d’Histoire Naturelle de Grenoble, éd. Parthénope, Mèze : 404 pp.
[Deliry C. 2013] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Deliry C. 2014 - Faune et Faune très rare des Zones Humides de la région Rhône-Alpes. - Histoires Naturelles n°31 (1ère édition 2008). - PDF
[Deliry C. 2015] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Deliry C. 2017 - Odonata Europaea. - Histoires Naturelles n°49. - PDF
[Deliry C. 2019, 2022, 2023, 2026] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Deliry C. 2022 - Odonates en France. - Histoires Naturelles n°65, v.3 du 17 février 2022 (première édition le 12 février 2022). - ARCHIVE PDF 2022
[Deliry C. 2023] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Deliry C. & Faton J.M. 1998 - Liste Verte des Libellules du Sud-Est de la France. - Concept & Méthodes, Sympetrum, validé au Séminaire Odonates du 21 mars 1998 à Grenoble.
Dommanget J.L. 1987 - Etude faunistique et bibliographique des Odonates de France. - MNHN, Inv. de Faune et de Flore, fasc. 36 : 283 pp. - ONLINE
Dupont P. (coord.) 2010 - Plan national d’action en faveur des Odonates 2011-2015. - Opie/SfO, Min. de l’Ecologie : 170 pp. - PDF LINK
Favre L. 2023 - Sauver l'aeshna azurée, un devoir patrimonial en Haute-Savoie. - Le Dauphiné Libéré, 20 septembre 2023.
Francez A.J. & Brunhes J. 1983 - Odonates des tourbières d’Auvergne (Massif Central Français) et répartition en France des odonates d’altitude. - Notul. Odonatol., 1 (2) : 1-8.
Grand D. 1995 - Premières rencontres avec Aeshna caerulea (Ström, 1783) dans les Alpes françaises (Odonata, Anisoptera, Libellulidae). - Martinia, 11 (1) : 3-6.
Grand D. 2010 - Deux siècles d’étude des libellules en Rhône-Alpes (Insecta : Odonata). - Bull. Soc. Linn. Lyon, hors série, 2 : 23-29. - ONLINE
Grand D. & Boudot J.P. 2006 - Les Libellules de France, Belgique et Luxembourg. - Biotope, Meze, (Collection Parthenope) : 480 pp.
Guillemot A. & al. 2016 - À la recherche d’Aeshna caerulea sur la réserve naturelle nationale de Passy (Odonata : Aeshnidae). - Fichier Biolovision. - PDF LINK
Guillemot A. & Krieg-Jacquier R. 2018 - Aeshna caerulea en France, une espèce en limite d’aire et menacée par le changement climatique (Odonata : Aeshnidae). - Bourgogne-Franche-Comté Nature, 28.
[Lamouille-Hébert M. 2023] - L'Aeshne azuré, une libellule de Haute-Savoie rare, emblématique et en danger. - FNE, en ligne le 30 mai 2023. - ONLINE
Notes
- ↑ Indiquée au Marais de Lavours (Ain) le 24 juin 1988 par J.Brunhes (Brunhes & Villepoux 1988, Deliry 1992, confirmée in litt. de J.Brunhes). DD 2003. Mention considérée comme erronée (Grand 2010).
- ↑ Dans le cadre d'échanges avec l'équipe du GRPLS en octobre 2019, M.Tardy nous signale qu'elle pourrait avoir trouvé l'espèce à la tourbière des Creusates (in litt., 22 octobre 2019). Il y aurait des photographies et transmission des données au CPNS à l'époque, à savoir à la fin des années 2000 (2009 ?). L'enquête menée dans foulé par la coordination Savoie précise qu'il n'y a rien au CPNS notamment.




