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([[Savoie]] : de Selys Longchamps 1874, 1876, Martin 1931, Chopard 1948, Deliry 1987, Dommanget 1987 ; coll. Foudras : Grand 1990, 2010 ; [[Jura]] : Dehondt & al. 2010, Doucet & Jacquot 2012, Deliry 2017 ; '''CR''' : Dommanget & al. 2009, UICN France & col. 2016 ; [[PNAL]] : Dupont 2010, Houard 2021 ; disparue du Jura : Dehondt 2022, Deliry 2022 ; cette libellules n'est plus même citée dans l'ouvrage consacré aux espèces protégées de la région : Bez & Itrac-Bruneau 2025).
[[Savoie]] (de Selys Longchamps 1874, 1876, Martin 1931, Chopard 1948, Deliry 1987, Dommanget 1987 ; coll. Foudras : Grand 1990, 2010), [[Jura]] (Dehondt & al. 2010, Doucet & Jacquot 2012, Deliry 2017). '''CR''' (Dommanget & al. 2009, UICN France & col. 2016 ; [[PNAL]] : Dupont 2010, Houard 2021 ; disparue du [[Jura]] : Dehondt 2022, Deliry 2022a). Cette libellules n'est plus même citée dans l'ouvrage consacré aux espèces protégées de la région : Bez & Itrac-Bruneau 2025).
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Citée en France par un naturaliste de Chambéry, Bailly, dans de Selys Longchamps (1876), un individu de la région se trouve par ailleurs dans la collection d’Eugène Foudras, un naturaliste lyonnais du XIX{{eme}} siècle. S’en suivent des indications sur les Savoies par les auteurs qui ont regardé de manière optimiste probablement cette espèce comme « assez commune » sur ce secteur (erreur d’interprétation probable). Elle a été retrouvée en juillet 2009 dans le sud du département Jura sur une station qui bien que fragile et gardée secrète se révèle pérenne (Dehont & al. 2010). Dupont (2010) préconise la recherche de la Déesse précieuse notamment dans les régions de l’est de la [[France]]. Celles menées en [[Savoie]] depuis sa redécouverte dans le pays, et celles d’ailleurs antérieures, y compris en [[Haute-Savoie]], se sont révélées pour l’instant vaines. Je préconise de la chercher en Albanais, sur le Plateau d’Evires et sur les piémonts de la Chartreuse vers Chapareillan (''com. pers.,'' 2021).<br>
L’unique station du [[Jura]] et de France, est régulièrement suivie et étudiée par le Conservatoire Botanique de [[Franche-Comté]]. Elle présente une faible population d’une vingtaine d’individu, est productive et pérenne. Toutefois, tenue au secret, elle a disparu, à mon sens pour partie en raison d'un manque de suivi partagé ce qui a limité les alertes nécessaires et les actions urgentes de la conservation de la dite localité qui n'est d'ailleurs toujours pas révélée (''com.,'' 2022 [b]).

Dernière version du 28 juin 2026 à 15:07

Savoie (de Selys Longchamps 1874, 1876, Martin 1931, Chopard 1948, Deliry 1987, Dommanget 1987 ; coll. Foudras : Grand 1990, 2010), Jura (Dehondt & al. 2010, Doucet & Jacquot 2012, Deliry 2017). CR (Dommanget & al. 2009, UICN France & col. 2016 ; PNAL : Dupont 2010, Houard 2021 ; disparue du Jura : Dehondt 2022, Deliry 2022a). Cette libellules n'est plus même citée dans l'ouvrage consacré aux espèces protégées de la région : Bez & Itrac-Bruneau 2025).


Citée en France par un naturaliste de Chambéry, Bailly, dans de Selys Longchamps (1876), un individu de la région se trouve par ailleurs dans la collection d’Eugène Foudras, un naturaliste lyonnais du XIXᵉ siècle. S’en suivent des indications sur les Savoies par les auteurs qui ont regardé de manière optimiste probablement cette espèce comme « assez commune » sur ce secteur (erreur d’interprétation probable). Elle a été retrouvée en juillet 2009 dans le sud du département Jura sur une station qui bien que fragile et gardée secrète se révèle pérenne (Dehont & al. 2010). Dupont (2010) préconise la recherche de la Déesse précieuse notamment dans les régions de l’est de la France. Celles menées en Savoie depuis sa redécouverte dans le pays, et celles d’ailleurs antérieures, y compris en Haute-Savoie, se sont révélées pour l’instant vaines. Je préconise de la chercher en Albanais, sur le Plateau d’Evires et sur les piémonts de la Chartreuse vers Chapareillan (com. pers., 2021).
L’unique station du Jura et de France, est régulièrement suivie et étudiée par le Conservatoire Botanique de Franche-Comté. Elle présente une faible population d’une vingtaine d’individu, est productive et pérenne. Toutefois, tenue au secret, elle a disparu, à mon sens pour partie en raison d'un manque de suivi partagé ce qui a limité les alertes nécessaires et les actions urgentes de la conservation de la dite localité qui n'est d'ailleurs toujours pas révélée (com., 2022 [b]).