Aeshna grandis (France)
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[Deliry C. 2026] – Aeshna grandis (France) - In : Odonates en France (Histoires Naturelles - wOw) (2004-[2026]) – Version 88422 du 21.09.2026. – odonates.net
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Aeshna grandis (Linnaeus, 1758) →
GRANDE ÆSCHNE
Famille des Aeshnidae
LC 2016 (NT 2013, NT 2009, Rare 2008, En augmentation 2000, Rare 1997, Principalement montagnarde 1987) France
La Grande Æschne, Aeshna grandis, est une libellule d'affinité eurosibérienne dont la répartition française est relativement localisée et discontinue. Présente aussi bien en plaine que dans les massifs montagneux, elle est principalement associée aux milieux aquatiques stagnants ou faiblement courants, riches en végétation riveraine. Sa distribution présente un contraste géographique marqué : elle occupe les plaines, les collines et les massifs du nord et du nord-est de la France, tandis qu'elle devient plus localisée et principalement montagnarde vers la limite méridionale de son aire (Dommanget 1987, Deliry 2017, Krieg-Jacquier 2022).
Les mentions anciennes attestent sa présence dans plusieurs régions où elle n'est aujourd'hui plus régulièrement observée. Toutefois, l'évolution de sa distribution doit être interprétée avec prudence, car les données historiques ne permettent pas toujours de distinguer les populations reproductrices des observations ponctuelles d'individus dispersifs (Dommanget 1987, Précigout & al. 2013, Deliry 2026).
Répartition
La présence de la Grande Æschne en France est attestée dès le XVIIIᵉ siècle. de Réaumur (1742) en donne une illustration et signale l'espèce à Réaumur (Vendée). L'espèce est ensuite mentionnée sous le nom de Julie aux environs de Paris par Geoffroy (1762), mention repriise dans plusieurs ouvrages entomologiques consacrés à la faune parisienne (Ile-de-France) (de Fourcroy 1785, Walckenaer 1802, Latreille 1805). Au XIXᵉ siècle, elle est également signalée dans le Doubs, notamment aux environs de Besançon (Pidancet 1856).
D'autres mentions historiques témoignent de sa présence dans l'ouest et le centre de la France. Elle est notamment signalée en Charente-Maritime, en Charente et dans la [[Vienne––, ainsi que dans les secteurs du Limousin (Beltrémieux 1883, Martin 1907, Précigout & al. 2013). Ces observations anciennes indiquent que l'espèce était connue dans plusieurs régions de plaine aujourd'hui situées en marge de son aire principale, sans permettre de déterminer précisément l'importance ou la continuité des populations reproductrices.
Au début du XXᵉ siècle, la Grande Æschne est considérée comme peu commune en France, avec une répartition principalement septentrionale et orientale et des populations plus dispersées dans le centre du pays (Martin 1931). Dommanget (1987) la décrit ensuite comme une espèce surtout présente dans les massifs montagneux, plus localisée en plaine et absente du Massif armoricain et de Corse.
La comparaison des mentions historiques et des données contemporaines suggère une évolution contrastée selon les régions. Certaines observations anciennes n'ont pas été renouvelées, tandis que l'amélioration des connaissances odonatologiques a permis de préciser la répartition de l'espèce dans plusieurs secteurs montagneux et dans le nord-est de la France. Ces différences ne permettent donc pas, à elles seules, de conclure à une régression généralisée à l'échelle nationale, mais sont un indicateur de déclin sur des populations marginales (Dommanget 1987, Deliry 2022, Krieg-Jacquier 2022, Deliry 2026).
Espèce peu commune en France. La distribution actuelle d'Aeshna grandis se concentre principalement dans un grand quart nord-est de la France, auquel s'ajoutent les populations de l'ouest du Massif central et quelques stations très localisées des Pyrénées orientales. Dans le nord-est, l'espèce occupe aussi bien les régions de plaine que les collines et les secteurs montagneux. Elle est particulièrement représentée dans la chaîne du Jura et les Piémonts avant des Alpes comme dans le Voironnais (Isère). À l'inverse, elle devient nettement plus localisée vers le sud, où sa présence est essentiellement associée aux milieux humides d'altitude (Dommanget 1987, Deliry 2017, Krieg-Jacquier 2022). - Atlas dynamique des Odonates de France
Dans le nord et le nord-est, la Grande Æschne est notamment présente dans les Hauts-de-France, le Grand Est et la Bourgogne-Franche-Comté, où elle occupe différents types de milieux humides, aussi bien en plaine que sur les plateaux et dans les massifs montagneux. Le Jura et les Vosges constituent des secteurs importants de son aire française. Dans le Bassin parisien, elle est également présente en Île-de-France, où les mentions anciennes des environs de Paris témoignent d'une implantation historique (Geoffroy 1762, Dommanget 1987, Krieg-Jacquier 2022).
Dans les Alpes du Nord, la répartition est plus discontinue. Les observations se concentrent principalement en Haute-Savoie et dans le nord de l'Isère, tandis que l'espèce apparaît beaucoup plus localisée en Savoie. En [[Rhône-Alpes]Ø], elle occupe notamment des étangs naturels, ouverts ou forestiers, ainsi que des milieux stagnants d'altitude. Les données régionales anciennes témoignent d'une présence relativement limitée : l'espèce était connue de 78 communes en 2013, contre 67 en 2005. Cette progression du nombre de communes connues ne permet toutefois pas, à elle seule, d'établir une augmentation réelle de son aire de répartition mais plutôt du renforcement de ses prospections. Elle aime les zones de Piémont comme le Voironnais en Isère (Deliry 2013, Krieg-Jacquier 2022, Deliry 2026).
Dans le Massif central, les populations se concentrent notamment dans le Limousin, où l'espèce a été recensée sur une trentaine de communes. Elle est également signalée dans d'autres secteurs du massif, notamment dans le Morvan et sur les plateaux présentant des étangs ou des zones humides favorables. Sa distribution y demeure morcelée et dépendante de la présence de milieux aquatiques adaptés à son développement larvaire (Dommanget 1987, Deliry 2017, Deliry 2026).
Dans les Pyrénées françaises, Aeshna grandis atteint la limite méridionale de son aire de répartition. Elle y est très localisée et principalement observée en altitude, notamment dans les Pyrénées-Orientales. Sa présence dans les Pyrénées-Atlantiques a également été signalée par L'Hoste (1969), puis confirmée ponctuellement en 1992 et 1999. Toutefois, les prospections ultérieures rapportées par Leconte & al. (2002) n'ont pas permis de retrouver l'espèce. Ces données anciennes ne suffisent donc pas à confirmer le maintien actuel de populations reproductrices dans les Pyrénées occidentales (L'Hoste 1969, Leconte & al. 2002, Deliry 2026).
Dans l'ouest de la France, plusieurs mentions historiques n'ont pas été renouvelées. C'est notamment le cas dans l'ancienne région Poitou-Charentes, où l'espèce était signalée en Charente, en Charente-Maritime et dans la Vienne. Les prospections régionales n'ont pas permis de confirmer le maintien de ces anciennes stations, les localités connues les plus proches se situant principalement dans le Limousin. L'espèce est ainsi considérée comme régionalement disparue en Poitou-Charentes (RE) (Martin 1907, Précigout & al. 2013, Deliry 2026).
La présence ancienne de l'espèce en Vendée et dans les environs de Paris (Ile-de-France) montre néanmoins que la Grande Æschne ne peut être considérée comme exclusivement montagnarde en France. Sa distribution actuelle résulte d'une combinaison de facteurs biogéographiques, climatiques et écologiques, auxquels s'ajoutent les différences historiques d'intensité des prospections (de Réaumur 1742, Geoffroy 1762, Dommanget 1987, Krieg-Jacquier 2022).
| ©© byncsa - Cyrille Deliry - Histoires Naturelles d'après la SfO Plus les tons sont bleus et plus les données sont anciennes, les tons rouge-orangés correspondent aux données plus récentes. Plus les tons sont foncés et plus la densité est importante. 🔍 |
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| 🔍 - ©© byncsa - Cyrille Deliry - Histoires Naturelles Extrait de Deliry (2022) (©©byncsa) - Légende - Fréquence lissée p.p. vis à vis de l'effort de prospection Rouge : Espèce fréquente - Orange : Assez fréquente - Jaune : Rare - Bleu clair : Probablement erratique Gris foncé : Disparue (à vérifier) - Rose : A confirmer ou Douteuse : Deliry [2022b] |
- Aquitaine - Présence très localisée dans les Pyrénées occidentales, avec des observations anciennes et ponctuelles non confirmées par les prospections ultérieures (L'Hoste 1969, Leconte et al. 2002).
- Bourgogne - Présence notamment dans le Morvan, où l'espèce fréquente les milieux humides de moyenne altitude.
- Centre - Présence historique, notamment dans l'Indre. L'espèce fréquente principalement les eaux stagnantes et faiblement courantes à végétation développée.
- Franche-Comté - Région appartenant au principal ensemble de répartition français, avec une présence ancienne dans le Doubs et des observations en Haute-Saône et dans le massif jurassien (Pidancet 1856, Boudot et al. 1990, Krieg-Jacquier 2022).
- Île-de-France - Espèce connue depuis le XVIIIᵉ siècle aux environs de Paris, où elle était autrefois considérée comme commune. Présence actuelle localisée (Geoffroy 1762, Walckenaer 1802, Latreille 1805, Blanchard 1840, Krieg-Jacquier 2022).
- Languedoc-Roussillon - Présence très localisée, notamment dans les Pyrénées-Orientales et le Gard. L'espèce atteint dans les Pyrénées sa limite méridionale française. Statut EN en Occitanie (Charlot & al. 2018).
- Limousin - Présence sur une trentaine de communes, principalement dans les milieux humides de moyenne altitude du Massif central (Martin 1931, Deliry 2026).
- Lorraine - Présence historique et actuelle au sein du principal ensemble de répartition nord-oriental, en plaine comme dans les secteurs montagneux (Martin 1931, Krieg-Jacquier 2022).
- Pays de la Loire - Présence historique attestée en Vendée dès le XVIIIᵉ siècle, sans confirmation d'une population reproductrice actuelle dans les sources consultées (de Réaumur 1742, Deliry 2026).
- Poitou-Charentes - RE 2013 - Espèce non réobservée depuis le début du XXe siècle, malgré des mentions historiques. Anciennement signalée en Charente, Charente-Maritime et Vienne, mais non réobservée depuis le début du XXᵉ siècle selon les synthèses régionales (Martin 1907, Précigout & al. 2013).
- Provence-Alpes-Côte d'Azur - Présence très localisée, notamment dans les Hautes-Alpes où elle paraît occcasionnelle, principalement dans les milieux humides d'altitude (Dommanget 1987, Deliry 2026).
- Rhône-Alpes - NT 2014 - Espèce rare et localisée (3,8% des communes), principalement dans les Alpes du Nord. Première observation régionale le 20 septembre 1957 à Réaumont (Isère), par Charles Degrange. Connue de 78 communes en 2013, contre 67 en 2005 (Deliry 2013, Krieg-Jacquier 2022).
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- Ain - Espèce peu commune en 2006, classée LC en 2007 (Deliry 2006, 2013).
- Ardèche - Aucune présence connue dans la synthèse régionale de 2013 (Deliry 2013).
- Charente - Mention historique non confirmée par les prospections ultérieures (Martin 1907, Précigout & al. 2013).
- Charente-Maritime - Signalée dès le XIXᵉ siècle par Beltrémieux (1883), mais non réobservée depuis (Précigout & al. 2013).
- Doubs - Présence attestée dès 1856 aux environs de Besançon, où l'espèce était considérée comme peu rare (Pidancet 1856, Martin 1931).
- Drôme - Espèce très rare en 2003, classée NA en 2013, sans population reproductrice établie documentée dans les sources consultées (NA) (Deliry 2003, Deliry 2013).
- Gard - Présence très localisée à la limite méridionale de son aire française (Gard Nature 2021, Deliry 2026).
- Hautes-Alpes - Espèce très rare, principalement observée en altitude. Statut DD en 2013 (Deliry 2013, 2026).
- Haute-Saône - Présence documentée dans une note consacrée aux Odonates peu communs en France (Boudot & al. 1990).
- Haute-Savoie - NT 2013 - L'un des principaux départements alpins de présence de l'espèce.
- Haute-Vienne - Présence historique dans le Limousin, au sein du noyau de répartition du Massif central occidental (Martin 1931, Deliry 2026).
- Indre - Département cité parmi les localités historiques françaises, sans précision sur le maintien actuel de l'espèce (Martin 1931).
- Isère - NT (Rare 1997, LC 2007) 2013 - Première mention régionale documentée le 20 septembre 1957 à Réaumont par Charles Degrange. Présence principalement dans le nord du département.
- Loire - DD 2013 Espèce rare en 2006 (Deliry 2006, Deliry 2013).
- Paris - Mentionnée dès 1762 aux environs de Paris, sans localisation nécessairement située dans les limites du département actuel (Geoffroy 1762, Walckenaer 1802, Latreille 1805, Blanchard 1840).
- Pyrénées-Atlantiques - Signalée anciennement, puis observée en 1992 et 1999, mais non retrouvée lors des enquêtes ultérieures (L'Hoste 1969, Leconte & al. 2002).
- Pyrénées-Orientales - Présence très localisée dans les milieux humides d'altitude, à la limite méridionale de l'aire française (Dommanget 1987, Deliry 2026).
- Rhône - Aucune présence connue dans la synthèse régionale de 2013 (Deliry 2013).
- Savoie - VU (VU 1997) 2013 - Espèce très localisée (Deliry 1997, Deliry 2013).
- Seine-et-Marne - Présence historiquement mentionnée dans la synthèse de Martin (1931), d'après les observations de Sinety (Martin op. cit.).
- Vendée - Mention française remarquable dès 1742, illustrée par de Réaumur probablement à partir d'un spécimen provenant du département et plus particulierement de la localité de Réaumur (de Réaumur 1742, Deliry 2026).
- Vienne - Mention historique (Martin 1907) non confirmée par des observations ultérieures (Précigout & al. 2013).
- Ile-de-France (vers Paris : Geoffroy 1762, Walckenaer 1802, Latreille 1805 ; commune vers Paris : Blanchard 1840).
- Poitou-Charentes - Elle n'a pas été réobservée depuis le début du XXème siècle dans la région et les localités les plus proches se trouvent dans le Limousin [2019]. - Charente : signalée par Martin (1907), n'a pas été réobservée (Précigout & al. 2013). - Charente-Maritime : selon Beltrémieux (1884), n'a pas été réobservée (Précigout & al. 2013). - Vienne (Martin 1907).
- Rhône-Alpes - NT 2013 [à préciser !]. Inconnue en Ardèche et dans le Rhône [2013]. Elle occupe dans la région de manière préférentielle les étangs naturels, ouverts ou fermés. Les milieux stagnants d'altitude sont aussi concernés. Les cours d'eau restent un habitat méconnu [2013]. - Espèce rare (3,8% des communes), à surveiller. Découverte le 20 septembre 1957 à Réaumont (Isère) par Charles Degrange. On la connait sur 78 communes [2013 - 75 : 2006 - 67 : 2005]. - Ain (PC [2006], LC 2007), Drôme (RR [2003], NA 2013), Isère (LR-Rare 1997, LC 2007, NT 2013), Loire (R [2006], DD 2013, [à préciser !]), Savoie (VU 1997, 2013), Haute-Savoie ((LR-Rare 1997, NT 2013).
Doubs (Pidancet 1856), Gard (Gard Nature 2021), Haute-Saône (Boudot & al. 1990), Hautes-Alpes : DD 2013 (2007 - Très rare 2003), Pyrénées-Atlantique (L'Hoste 1969 ; 1992 et 1999 puis non retrouvée : Leconte & al. 2002), Pyrénées-Orientales [2019], Vendée (de Réaumur 1742).
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| ©© byncsa - Cyrille Deliry - Histoires Naturelles d'après la SfO Plus les tons sont bleus et plus les données sont anciennes, les tons rouge-orangés correspondent aux données plus récentes. Plus les tons sont foncés et plus la densité est importante. 🔍 |
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| 🔍 - ©© byncsa - Cyrille Deliry - Histoires Naturelles Extrait de Deliry (2022) (©©byncsa) - Légende - Fréquence lissée p.p. vis à vis de l'effort de prospection Rouge : Espèce fréquente - Orange : Assez fréquente - Jaune : Rare - Bleu clair : Probablement erratique Gris foncé : Disparue (à vérifier) - Rose : A confirmer ou Douteuse |
Habitats
Eaux stagnantes assez souvent acides et bien ensoleillées, en milieux ouverts ou forestiers : mares, étangs tourbeux, fossés, gouilles, fosses d'exploitation des tourbières, rives marécageuses des lacs, etc. Parfois eaux faiblement courantes. Jusqu'à 2000 m d'altitude [2019].
Prairies de montagne près de ruisseaux, marécages ou mégaphorbiaies. Elle ponds volontiers dans le bois mort ou pourri (Leconte & al. 2002).
Phénologie
| 🔍 - © Groupe Sympetrum (réal. C.Deliry) - La mention de mars doit correspondre à un stade larvaire, ainsi que probablement celles de mai-juin |
| 🔍 - © Laurent Valette |
Références
Beltrémieux É., 1883 – Faunes de la Charente-Inférieure. - Annales de la Société des Sciences naturelles de la Charente-Inférieure, 20 : 271-507.
Blanchard C.E. 1840 - Histoire naturelle des insectes : Orthoptères, Névroptères, Hémiptères, Hyménoptères, Lépidoptères et Diptères. - Duméril, Paris : 672 pp. - ONLINE
Boudot J.P., Goutet P. & Jacquemin G. 1990 - Note sur quelques Odonates peu communs observés en France. - Martinia, 6 (1). - PDF LINK
de Fourcroy A.F. 1785 - Entomologia parisiensis. - Parisii. - ONLINE - [A relire !] [à vérifier !] [30 juin 2023].
de Réaumur R. 1742 - Mémoire pour servir à l’histoire des Insectes. Onzième mémoire. Des mouches à quatre aisles nommées Demoiselles. - Imprimerie royale, Paris [Demoiselles] : 387-457. - PDF
[Deliry C. 2003, 2005, 2006, 2013, 2019] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Deliry C. 2022 - Odonates en France. - Histoires Naturelles n°65, v.3 du 17 février 2022 (première édition le 12 février 2022). - ARCHIVE PDF 2022
[Deliry C. 2026] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
[Gard Nature 2021] - Atlas des Libellules du Gard. - PDF autogénéré en ligne (obsolète).
Geoffroy E.L. 1762 - Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris. - Durand, Paris.- ONLINE
L'Hoste R. 1969 - Captures et observations d'Odonates en Béarn et dans les Pyrénées. - Entomologiste, 25 (4) : 72-80.
Latreille P.A. 1805 - Histoire naturelle, générale et particulière des Crustacés et des Insectes. Volume 13. - Paris. - ONLINE
Leconte M. & al. 2002 - Le point sur les connaissances relatives aux Odonates rares des Pays de l’Adour (Gers, Landes, Pyrénées Atlantiques, Hautes Pyrénées). - Martinia, 18 (2) : 39-65. - PDF LINK - [à traiter !]
Martin R. 1907 - Les Odonates de la Haute-Vienne. – Revue scientifique du Limousin, 15 (169) : 1-11 + (170) : 17-20.
Pidancet L. 1856 - Catalogue des Libellulidées des environs de Besançon. - Mém. de la Soc. d'émulation du département du Doubs, Série 2, 7. - BiB
Précigout L. (coord.), Poitou-Charentes Nature 2013 - Plan national d’actions en faveur des odonates : Déclinaison Poitou-Charentes (2013-2017). - PCN & col. : 112 pp. - PDF LINK
Walckenaer C.A. 1802 - Faune parisienne, Insectes. - Dentu, Paris. - ONLINE





