Aeshna grandis

[Deliry C. 2026] – Aeshna grandis - In : Odonates du Monde (Histoires Naturelles) (2004-[2026]) – Version 86783 du 22.08.2026. – odonates.net
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Aeshna grandis (Linnaeus, 1758)
- Libellula n°770 (Linnaeus 1746)
Linnaeus C. 1758 - Systema naturae per regna tria naturae. 10ᵉ édition, volume 1. - Holmiae. - [Libellula] PDF
Typification (LT et Type) - Europe ; probablement fondée au moins en partie sur du matériel suédois - à préciser par étude des exemplaires linnéens et de la littérature typologique. Aucun lectotype identifié ([2026]).
Collections
- Libellula grandis Linnaeus, 1758
- Aeshna grandis (Linnaeus, 1758) [WOL♣] [wOw♥]
- Aeshna grandis grandis (Linnaeus, 1758)
- Libellula quadrifasciata Müller, 1764 [A vérifier !] partim [?]
- Libellula nobilis Müller, 1767
- Libellula plebeia Müller, 1767 [A voir pour la WOL]
- Libellula rufa Müller, 1767 (nec Rambur, 1842)
- Libellula flavipennis Retzius, 1783
- Aeshna linnaei Ander, 1953
- Aeshna grandis linnaei Ander, 1953
Julie [Geoffroy 1762, de Geer 1771], Grande Æschne - (en) Brown Hawker, (norvégien) Brunlibelle
VU 2024 Europe
| 🔍 - ©© bysa - Göran Liljeberg, Hallvard Elven (Muséum d'Histoire Naturelle de l'Université d'Oslo) - Lien Internet |
Taxonomie : détails
- 1758 - Libellula grandis Linnaeus, 1758 [de Geer 1771]
- 1767 (1839) - Libellula plebeia Müller, 1767 [syn. : Hagen 1839]
- 1775 - Aeshna grandis (Linnaeus, 1758) [comb. nov. : Fabricius 1775]
- 2026 - Aeshna grandis grandis (Linnaeus, 1758) [subsp. add. : Deliry [22 août 2026]]
- 2026 - Aeshna grandis linnaei Ander, 1953 [subsp. add. : Deliry [22 août 2026]]
- Aeschnura grandis
Étymologie
Du latin grandis qui signifie "grand, de grande taille, imposant". Cette espèce compte parmi les plus grandes Æschnes européennes ([2026]).
➧ Validité de l'espèce
La validité de cette espèce est très solide. Elle est bien définie par ses caractéristiques morphologiques bien identifiées. Le relations phylogénétiques avec des espèces d'aspect différents de la grandis reste suprenantes et témoigne d'une histoire vraisemblablement complexe (Aeshna grandis gr. (Aeshna grandis, Aeshna crenata, Aeshna serrata, Aeshna viridis)) ([2026]).
- Description brève en latin : Libellula grandis : Linnaeus 1758 (genre 207, espèce 1 : p.543), augmenté : Linnaeus 1761 (n°1467 : pp.373-374), cette dernière amélioration rendant la détermination de l'espèce plus certaine (cf. Alæ flaveƒcentes = embrunies) ([2023]).
- Référence d'illustration : Muffet 1589-90 (p.67, n°2 et 3) in Linnaeus 1758 : interprétation erronée car il s'agit de Brachytron pratense et Onychogomphus forcipatus à mon avis (com., 2023).
- Référence d'illustration : de Réaumur 1742 (p.38 fig.3) in Linnaeus (1758, 1761) : si cette espèce se trouve bien au sein des planches présentées chez de Réaumur (op.cit.), la fig.3 de la planche 38 proposée ici correspond à une larve de Zygoptère, en conséquence l'association faite par Linnaeus (op.cit.) n'est pas valide ([2023]).
- Référence d'illustration : Roessel von Rosenhof 1749 (p.4 fig.14) in Linnaeus 1758 : cette correspondance est vérifiée correcte (com., 2023).
Commentaires
On trouverait précocement une illustration de cette espèce chez Muffet (1589-90), mais ceci n'est pas confirmé en définitive[1], puis elle est décrite sous Libella n°1 et n°2 chez Ray (1710), la correspondance étant lisible chez Linnaeus (1761). Enfin il s'agit de la Libellula n°770 de Linnaeus (1746).
La description "officielle" donnée par Linnaeus (1758) correspond assez bien à cette espèce, mais les auteurs à suivre auront tendance à la confondre avec Aeshna cyanea, Isoaeschna isoceles voire Aeshna juncea, ce jusqu'au milieu du XIXème siècle. D'autres ont par contre une vision correcte de ce taxon (com., 2023).
Éléments de description [2025]
- Grande espèce (67-79 mm de long, 94-104 mm d'envergure), il s'agit d'une des plus grande espèce d'Europe.
- Corps brunâtre chez les deux sexes, ce qui les distingue des autres Aeshna véritables, il est mélangé de bleu.
- Thorax présente deux barres jaunes sur les côtés bien contrastée sur un fond brun.
- Segments abdominaux présentes des petites taches gris-bleuen ainsi que de très fines lignes jaunes, parfois peu visibles.
- Ailes sont fortes et enfumées de brun. Il convient sur ce point de la distinguer de certaines ♀ d'Aeshna juncea tendant à devenir globalement foncées, ce couplé à des ailes enfumées aussi.
Les confusion avec Isoaeschna isoceles, qui a les yeux verts, serait maladroite car il y a divers critères bien distinctifs entre les deux espèces.
Espèces voisines
Aeshna grandis gr. (Aeshna grandis, Aeshna crenata, Aeshna serrata, Aeshna viridis)
Sous-espèces
- Aeshna grandis grandis (Linnaeus, 1758) - Essentiel de la répartition.
- Aeshna grandis linnaei Ander, 1953 - Les populations du nord de la Fennoscandie sont plus petites et possèdent des bandes thorciques jaunes plus étroites. L'hypothèse de la forme climatique est envisagée (Boudot & Kalkman 2015), sinon il s'agit d'une sous-espèce.
La validité des sous-espèce est incertaine, à l'instar de nombreux Odonates ([2026]).
Répartition
Eurosibérienne, Paléarctique occidentale ([2026]).
- Belgique [?] (ill. : Grimani 1510-20 [?]).
- Grande-Bretagne (réputée signalée dans Muffet 1589-90, ce que je n'ai pas vérifié (com., 2023) ; Libella n°1 et n°2 : Ray 1710). Une progression de l'espèce vers le nord touchait la côte orientale, mais s'est rallentie, le sud de l'Angleterre présente de fortes populations ([2026]).
- France - (ill. et à Réaumur (Vendée) : de Réaumur 1742 ; Julie : vers Paris : Geoffroy 1762 ; de Geer 1771 : pl.19 ; Charente-Maritime : Beltrémieux in Précigout & al. 2013 ; Charente, Vienne : Martin 1907 in Précigout & al. 2013...)
- Suède (Libellula n°770 : Linnaeus 1746 ; grandis : Linnaeus 1761).
- Allemagne (ill. : Roessel von Rosenhof 1749). Cette espèce est en déclin ([2026]).
En Europe (Linnaeus 1758).
- Russie - Depuis l'ouest au Lac Baïkal ([2014], [2022a]). Russie européenne, l'Oural et la Sibérie occidentale jusqu'à la région du lac Baïkal ([2026]).
Depuis l'Europe à l'Asie occidentale et centrale, jusqu'au Lac Baïkal ([2014]). Élément eurosibérien très localisé ou peu fréquent en plaine, on le trouve en France plus volontiers dans les massifs montagneux. En limite de répartition dans les Pyrénées françaises, elle n'est observée qu'en altitude (Pyrénées-Orientales) ([2019]).
- Finlande ([2022a]).
Eurasiatique. Nord et centre de l'Europe, en Asie, jusqu'au Lac Baïkal, Russie, observée depuis les Pyrénées, France (sous-espèce type), au nord de la Finlande ([2022a]).
- Italie - Très rare et principalement alpine, secteur où on la pensait erratique, sa reprodution a été prouvée en 2020 en Frioul-Vénétie (Zandigiacomo & al. 2024).
- Norvège - Commune dans le Sud, remontant jusque dans le Nordland et elle dépasse localement le cercle arctique ([2025]).
- Kazakhstan (dispersée : [2026]).
- Mongolie (nord-ouest : [2026]).
- Roumanie (Carpates : [2026]).
- Suisse ([2026]).
Son aire principale part de l'Europe occidentale et septentrionale et traverse l'Europe centrale, la Russie européenne, l'Oural et la Sibérie occidentale jusqu'à la région du lac Baïkal. Des occurrences plus dispersées sont connues au Kazakhstan et dans le nord-ouest de la Mongolie. Biomes tempérés et boréaux eurasiatiques. Vers le sud, son aire devient fragmentée et principalement montagnard (Massif Central, Alpes, Pyrénées, Carpates en Roumanie, montagnes d'Europe orientale ([2026]). Historiquement, Aeshna grandis était considérée comme largement répandue, avec des noyaux particulièrement importants dans le nord et le nord-est de l'Europe. Des analyses récentes signalent cependant un déclin en Allemagne. En Grande-Bretagne, la situation paraît différente : une progression vers le nord avait été rapportée mais s'est rallentie, notamment le long de la côte orientale anglaise ([2026]).

Habitats
Habite près des eaux (Linnaeus 1761).
Eaux stagnantes assez souvent acides et bien ensoleillées, en milieux ouverts ou forestiers : mares, étangs tourbeux, fossés, gouilles, fosses d'exploitation des tourbières, rives marécageuses des lacs, etc. Parfois eaux faiblement courantes. Jusqu'à 2000 m d'altitude ([2019]). Prairies de montagne près de ruisseaux, marécages ou mégaphorbiaies. Elle ponds volontiers dans le bois mort ou pourri (Leconte & al. 2002). Généralement à altitude moyenne (200 à 1000 m, mais atteint plus de 2000 m) dans les eaux stagnantes, parfois courantes. Elle tends à pondre dans du bois vermoulu présent au niveau de l'eau ([2022a]) : la ♀ réalise une ponte endophyte et non gardée, insérant les œufs dans des tissus végétaux, végétaux morts et très volontiers dans du bois humide ou pourrissant. Plusieurs ♀ peuvent même pondre dans une même petite pièce de bois flottante ([2026]).
En Norvège l'espèce occupe des habitats stagnants diversifiés, mais elle préfère les lacs riches en végétation. Elle patrouille régulièrement loin de l'eau dans les forêts ou dans les campagnes ([2025]).
On la trouve aussi dans des bras morts, de petits lacs ensoleillés ou dans des eaux faiblement courantes en Suisse. Dans le Sussex (Angleterre) elle occupe des habitats artificiels : gravières, canaux, plans d'eau artificiels, sites industriels remis en eau ([2026]).
Les immatures peuvent se disperser loin des sites aquatiques d'origine et se trouver dans des clairières, de layons, sur les lisières, dans des prairies, des campagnes, des espaces boisés. Aussi les sites de reproduction doivent être authentifiés par les recherches de pontes, ou mieux d'exuvies ou d'émergences ([2026]).
Phénologie
Vole de (mai) juin à octobre (novembre) ([2022a]). Le développement larvaire dure entre 2 et 3 ans en Norvège où elle votre de juillet à septembre seulement ([2025]). Les œufs peuvent passer l'hiver en diapause puis éclore au printemps. Le développement larvaire de 2-3 ans concerne une grand partie de l'Europe centrale, avec des estimations pouvant pousser jusqu'à 5 ans ([2026]).
| 🔍 - © Groupe Sympetrum (réal. C.Deliry) - La mention de mars doit correspondre à un stade larvaire, ainsi que probablement celles de mai-juin |
Notes de biologie
On signale que certaines jeunes larves ont une coloration cryptique ou annelé, ce qui est supposer limiter le cannibalisme exercé par les nymphes plus âgées ([2026]).
L'espèce est un chasseur aérien puissant, effectuant de longs vols avec des phases planées caractérisiques. Elle chasse volontiers loin de l'eau, jusque tard le soir. En Sibérie occidentale (Russie), des vols crépusculaires intensifs ont été enregistrés (Bernard & Kosterin 2008).
Illustrations
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| 🔍 - ©© bync - Alain Cochet - France, Puy-de-Dôme le 7 août 2015 - Monde des Insectes |
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| 🔍 - ©© byncnd – Alain Cochet - Mes Libellules d'Aquitaine |
| 🔍 - © Laurent Valette |
Références
Beltrémieux 1884 - [à préciser !]
Bernad R. & Kosterin O.E. 2010 - Biogeographical and ecological description of the Odonata of Easter Vasyugan Plain, West Siberia, Russia. - Odonatologica, 39 (1), mars 2010 : 1-28. PDF LINK
Blanchard C.E. 1840 - Histoire naturelle des insectes : Orthoptères, Névroptères, Hémiptères, Hyménoptères, Lépidoptères et Diptères. - Duméril, Paris : 672 pp. - ONLINE
Boudot J.P., Goutet P. & Jacquemin G. 1990 - Note sur quelques Odonates peu communs observés en France. - Martinia, 6 (1). - PDF LINK
Boudot J.P. & Kalkman V.J. 2015 - Atlas of the European dragonflies and damselflies. - KNNV, the Netherlands. - ONLINE
Buczyński P. & Buczyńska E. 2025 - New records of Odonata (Insecta) from Finland with particular emphasis on Lapland and North Ostrobothnia. - Polish Journal of Entomology, 94 : 145-156. - [1] - BiB
Charlot B. & al. 2018 - Liste rouge des Odonates d'Occitanie. - CEN Midi-Pyrénées, Toulouse : 12 pp. - PDF LINK
de Geer C. 1771 - Mémoires pour servir l'Histoire des Insectes. Tome second, première [Online (gallica.bnf.fr) : pl.19-21 [2]] et seconde partie (Dixième mémoire - Des Demoiselles : 661 et seq. : GoogleBook). - Stockholm.
de Fourcroy A.F. 1785 - Entomologia parisiensis. - Parisii. - ONLINE - [A relire !] [A vérifier !] [30 juin 2023].
de Réaumur R. 1742 - Mémoire pour servir à l’histoire des Insectes. Onzième mémoire. Des mouches à quatre aisles nommées Demoiselles. - Imprimerie royale, Paris [Demoiselles] : 387-457. - PDF
de Tigny F.M. 1802 - Histoire naturelle des Insectes. Tome II. - Paris. - ONLINE
[Deliry C. 2003, 2005, 2006] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Deliry C. (coord.) 2008 - Atlas illustré des Libellules de la région Rhône-Alpes. - Dir. du Groupe Sympetrum et Muséum d’Histoire Naturelle de Grenoble, éd. Parthénope, Mèze : 404 pp.
[Deliry C. 2013, 2014, 2019] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
[a] [Deliry C. 2022] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
[b] Deliry C. 2022 - Odonates en France. - Histoires Naturelles n°65, v.3 du 17 février 2022 (première édition le 12 février 2022). - ARCHIVE PDF 2022
[Deliry C. 2023, 2025, 2026] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Fabricius J.C. 1775 - Systema Entomologiae. - Flensburgi & Lipsiae. - ONLINE
[Gard Nature 2021] - Atlas des Libellules du Gard. - PDF autogénéré en ligne (obsolète).
Geoffroy E.L. 1762 - Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris. - Durand, Paris.- ONLINE
Grimani 1510-20 - Bréviaire du cardinal Domenico Grimani. - Manuscrit. - ONLINE
Hagen H.A. 1839 - Verzeichniss der Libellen Ostpreussens. - Preuss. Provinc. Bl., 21 : 54-58. - ONLINE
L'Hoste R. 1969 - Captures et observations d'Odonates en Béarn et dans les Pyrénées. - Entomologiste, 25 (4) : 72-80.
Latreille P.A. 1805 - Histoire naturelle, générale et particulière des Crustacés et des Insectes. Volume 13. - Paris. - ONLINE
Leconte M. & al. 2002 - Le point sur les connaissances relatives aux Odonates rares des Pays de l’Adour (Gers, Landes, Pyrénées Atlantiques, Hautes Pyrénées). - Martinia, 18 (2) : 39-65. - PDF LINK - [à traiter !]
Linnaeus C. 1746 - Fauna Svecica. - Stockholmiae [Libellula] : 227-232. - ONLINE
Linnaeus C. 1758 - Systema naturae per regna tria naturae. 10ᵉ édition, volume 1. - Holmiae. - [Libellula] PDF
Linnaeus C. 1761 - Fauna Svecica. - Stockholmiae. - ONLINE
Martin R. 1907 - Les Odonates de la Haute-Vienne. – Revue scientifique du Limousin, 15 (169) : 1-11 + (170) : 17-20.
Muffet T. 1589-90 [1634] - Insectorum sive Minimorum Animalium Theatrum. - Réd. ca.1589-90, éd. 1634 – Londini. - ONLINE
Müller O.F. 1767 - Enumeratio ac Descriptio Libellularum agri Fridrichsdalensis. - Nova Acta physico-medica Academiae Caesareae Leopoldino-Caro, 3 : 122-131. - ONLINE
Olivier G.A. 1792 - Encyclopédie méthodique, dictionnaire des Insectes. Tome septième, partie 2. - Paris, Panckoucke : Libellule, Libellula : 534-572. - ONLINE
Pidancet L. 1856 - Catalogue des Libellulidées des environs de Besançon. - Mém. de la Soc. d'émulation du département du Doubs, Série 2, 7. - BiB
Précigout L. (coord.), Poitou-Charentes Nature 2013 - Plan national d’actions en faveur des odonates : Déclinaison Poitou-Charentes (2013-2017). - PCN & col. : 112 pp. - PDF LINK
Ray J. 1710 - Historia insectorum. - Londoni, Impensis A. & J. Churchill, [Libella] : 47-53 + 140. - PDF sauf p.140
Roessel von Rosenhof A.J. 1749 - Der monathlich-hereusgegebenen Insecten-Belustigung. Insectorum aquatilium. - Nürberg. - ONLINE
Walckenaer C.A. 1802 - Faune parisienne, Insectes. - Dentu, Paris. - ONLINE
Zandigiacomo P. & al. 2024 - Distribution, habitat and evidence of breeding of Aeshna grandis (Odonata: Aeshnidae) in Friuli Venezia Giulia (north-eastern Italy). - Gortania, Botanica, Zoologica, 46, 30 décembre 2024 : 28-36. - PDF LINK
Espèces classées dans le même genre
Aeshna, Aeshna affinis (→ Simaeschna affinis : Amphiaeschinae), Aeshna annulata (nomen dubium), Aeshna athalia, Aeshna brevistyla (→ Adversaechna brevistyla), Aeshna caerulea, Aeshna canadensis, Aeshna caseneuvensis Ŧ, Aeshna clepsydra, Aeshna constricta, Aeshna crenata, Aeshna cyanea, Aeshna eremita, Aeshna frontalis, Aeshna grandis, Aeshna grandis gr., Aeshna interrupta, Aeshna isoceles (→ Simanax isoceles → Isoaeschna isoceles : Anactinae), Aeshna juncea, Aeshna lucia (→ Simaeschna lucia (nomen dubium) : Amphiaeschinae), Aeshna mixta (→ Simaeschna mixta → Simaeschna colubercula : Amphiaeschinae), Aeshna palmata, Aeshna persephone, Aeshna petalura (→ Indaeschna petalura : Indaeschninae), Aeshna septentrionalis, Aeshna serrata, Aeshna shennong, Aeshna sitchensis, Aeshna soneharai (→ Simaeschna soneharai : Amphiaeschinae), Aeshna subarctica, Aeshna tuberculifera, Aeshna umbrosa, Aeshna undulata (→ Aeshna juncea), Aeshna vercanica, Aeshna verticalis, Aeshna viridis, Aeshna walkeri, Aeshna williamsoniana
Notes
- ↑ Je n'ai trouvé pour l'heure aucun argument dans le fait que cette espèce serait dans Muffet (1589-90) selon Linnaeus (1758, 1761) (com., 2023). - [A vérifier !]



