Cordulia aenea

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[Deliry C. 2026] – Cordulia aenea - In : Odonates du Monde (Histoires Naturelles) (2004-[2026]) – Version 86705 du 22.08.2026. – odonates.net

Odonata > Epiproctophora > Anisoptera > Cavilabiata > Libellulines > Cordulioidea > Corduliidae > Corduliinae

Cordulia aenea, la Cordulie bronzée est une libellule de la famille des Corduliidae. Son histoire taxonomique est particulièrement complexe : la description de Linnaeus en 1758 englobait en réalité des spécimens appartenant à deux espèces différentes, Cordulia aenea et Somatochlora flavomaculata. Cette confusion a entraîné des débats nomenclaturaux, jusqu’à ce que la CINZ stabilise définitivement l’usage de Cordulia aenea en 2005.
Cordulia aenea est une espèce boréo-tempérée eurasienne, largement présente en Europe et jusqu’en Sibérie, mais dont la distribution devient plus discontinue vers le sud. Elle est absente de la péninsule Ibérique et était autrefois signalée en Afrique du Nord. Les données anciennes provenant d’Algérie sont considérées comme suffisamment crédibles pour envisager une ancienne population relictuelle, aujourd’hui disparue : l’espèce est donc considérée comme régionalement éteinte en Afrique du Nord.
Son habitat typique comprend surtout des étangs, petits lacs et autres eaux stagnantes ou très lentes, souvent en contexte boisé, même si elle peut également se reproduire dans des tourbières ouvertes. Les ♂ patrouillent à faible hauteur le long des rives tandis que les ♀ viennent plus ponctuellement à l’eau, notamment pour s’accoupler et pondre. C’est une libellule relativement précoce : sa période de vol s’étend principalement d’avril à juillet, parfois jusqu’en août en altitude. Son développement larvaire dure généralement deux ans dans les conditions favorables, mais peut atteindre cinq ans en altitude.

Cordulia aenea (Linnaeus, 1758)

Linnaeus C. 1758 - Systema naturae per regna tria naturae. 10ᵉ édition, volume 1. - Holmiae. - [Libellula] PDF
Typification (LT et Type) - Suède selon les publications de Linnaeus ; Lectotype, ♀ (n°769), Linnean Society of London, coll. Linnaeus.
Collections - Les trois spécimens associés dans la collection de Linnaeus correspondent à deux espèces : Cordulia aenea et Somatochlora flavomaculata selon Jödicke & van Tol (2003) et sont au moins pour partie visibles désormais en ligne sur le site de la Linnean Society of London (→ [1]).

  • Libellula aenea Linnaeus, 1758 (incl. Somatochlora flavomaculata)
    • Libellula aenea Linnaeus, 1758 partim
    • Cordulia aenea (Linnaeus, 1758) (nomen protectum) [WOL] [wOw]
      • Cordulia aenea aenea (Linnaeus, 1758)

  • Libellula aenea var. β Linnaeus 1761 [A voir pour la WOL]
  • Libellula viridi-inaurata Linnaeus, 1761 [A voir pour la WOL]
  • [Aminthe] [Geoffroy 1762]
  • Cordulia aenea amurensis de Selys Longchamps, 1887
  • Cordulia aenea var. tatrica Dziedzielewicz, 1902[1] [A voir pour la WOL]
  • Cordulia turfosa Förster, 1902
  • Cordulia laubmanni Glötz, 1923
  • Cordulia brachycauda Goenther, 1948 [A voir pour la WOL]
    • Cordulia aenea f. brachycauda Goenther, 1948
  • Cordulia longicauda Goenther, 1948 [A voir pour la WOL]
    • Cordulia aenea f. longicauda Goenther, 1948
  • Cordulia linaenea Fraser, 1956 (nomen novum) [A voir pour la WOL]
  • Cordulia selysi Belyshev, 1956
  • Cordulia aeneaturfosa Buchholz, 1967

Aminthe [Geoffroy 1762, de Geer 1771], Cordulie bronzée [Boudot & Dommanget 2012], Esméralda [Deliry [2026]]
(en) Downy Emerald[2] - (da} Grøn smaragdlibel - (de) Gemeine Smaragdlibelle - (es) Esmeralda bronceada - (it) Smeralda bronzea - (jp) カラカネトンボ - (nl) Smaragdlibel - (pl) Szklarka zielona - (sv) Guldtrollslända


LC UICN - LC 2024 (2010) Europe - RE 2009 Afrique du Nord

©© bysa - Göran Liljeberg, Hallvard Elven (Muséum d'Histoire Naturelle de l'Université d'Oslo) - Lien Internet
🔍 - Planche 5 fig.1 et 2 de Roessel von Rosenhof (1749) - Larve et imago ♂

Taxonomie : détails

  • 1758 (2005) - Libellula aenea Linnaeus, 1758 [protonyme] [incl. Cordulia aenea + Somatochlora flavomaculata] [de Geer 1771] [Le lectotype désigné par Fraser 1956 correspond à Somatochlora flavomaculata, il forge un nouveau nom en conséquence : Cordulia lineana Fraser, 1956 : voir ci-dessous] [nom sécurisé : Jödicke & van Tol 2003, ICZN 2005 → Cordulia aenea (Linnaeus, 1758) (nomen protectum)]
  • 1761 (2023) - Libellula aenea var. β Linnaeus, 1761 [syn.nov. : Deliry [2023]]
  • 1761 (2023) - Libellula viridi-inaurata Linnaeus, 1761 [syn.nov : Deliry [2023]]
  • 1902 - Cordulia aenea var. tatrica Dziedzielewicz, 1902 [description page 95] [variation confirmée : Fudakowski 1930] [syn. nov. : Jödicke & al. 2003]
  • 1985 (1994) - Cordulia aenea laubmanni Glötz, 1923 [subsp. : Nord des Alpes : Davies & Tobin 1985] [syn. : Bridges 1994]
  • 1948 (2026) - Cordulia brachycauda Goenther, 1948 [nec 1848 : [21 août 2026]]
  • 1948 (2026) - Cordulia longicauda Goenther, 1948 [nec 1848 : [21 août 2026]]
  • 1956 (2005) - Cordulia linaenea Fraser, 1956 (nomen novum) [Fraser 1956 désigne comme lectotype de Libellula aenea / Somatochlora aenea ce que nous considérons sous Somatochlora flavomaculata et forge ici un nouveau nom : com., 20 août 2026] [syn. de Cordulia aenea, en conséquence suite à l'opinion 2110 : ICZN 2005]

Validité de l'espèce

Très solide mais seulement depuis 2005 alors que sa validité taxonomique est consolidée. La désignation et la description de l'espèce est bien cernée par de nombreux ouvrages.

  • Description brève en latin : Libellula ænea : Linnaeus 1758 (genre 207, espèce 8 : p.544) (incl. Somatochlora flavomaculata).
  • Référence d'illustration : Roessel von Rosenhof 1749 (pl.5 fig.2) in Linnaeus 1758 : vérifiée conforme ([2023]).
  • Description détaillée en latin : Libellula ænea implicitement var. α : Linnaeus 1761 (n°1466), celle-ci étant apposée à une variété β dont le nom implicite, mais intégré en tant que premier élément de description, serait Libellula viriri-inaurata et qui détaille de fait, le ♂ et la ♀ de la véritable Cordulia aenea à mon avis. La variété α correspond en définitive à Somatochlora flavomaculata (cf. abdomen.. flavum marginalis) ([2023]).
  • La collection d'origine de Linnaeus comprend deux espèces dont l'actuelle Cordulia aenea, un nom consolidé en 2005 (ICZN 2005) et Somatochlora flavomaculata.
  • Description caractérisque publiée dans de nombreux documents.
  • Génétique [à préciser !].

Étymologie

Du latin "aeneus (-a, -um)" qui signifie de bronze, fait d'arain, couleur de bronze, ce qui évoque directement la couleur métallique bronze-verdâtre, option descriptive qui est reprise directement dans le nom français : Cordulie bronzée (com., 21 août 2026).

Commentaires

L'association faite avec la Libella n°5 de Ray (1710) faite par Linnaeus (1761) me semble en définitive "erronée" ou anticipée et correspondre en définitive à Somatochlora flavomaculata ([2023]). Ce taxon est associé à la Libellula n°769 de Linnaeus (1746).
La description et les collections de Linnaeus (1758) sont en faveur de l'inclusion au moins implicite de Somatochlora flavomaculata. Les auteurs y mettront volontiers diverses Somatochlora et notamment Somatochlora metallica ([2023]).
Cette espèce est le type du Sous-genre selysien Cordulia selon de Selys Longchamps (1872).

Fraser (1956) attribue comme lectotype de l'aenea, pris dans la collection de Linnaeus, le spécimen correspondant à notre Somatochlora flavomaculata tout en donnant un nouveau nom ici sous Cordulia linaenea Fraser, 1956 (nomen novum) (com., 20 août 2026). Jödicke & van Tol (2003) commente cette difficulté (ICZN case 3253) et la solution est tranchée avec une bonne distinction de Libellula aenea Linnaeus, 1758 de Libellula flavomaculata Vander Linden, 1825, ce qui correspond à la vision classique des auteurs (ICZN 2005).

Éléments de description

Si les ♂ peuvent ressembler à des Somatochlora, en particulier de "coloration" métallique, toutefois la forme de clavée de l'abdomen est de forme caractéristique (dilaté en S7-S8). De plus cette espèce ne présente pas de marque jaune sur la face. La forme de ses pièces abdominales massive achève la détermination. Les ♀ sont plus délicates à distinguer et des éléments de coloration comme des marques jaunes ou claires en S2 et S3 au niveau des côté de l'abdomen oriente la détermination qui sera facilités par l'existence dune lame vulvaire faible, là où elle est spectaculaire chez certains ♀ de Somatochlora. La morphologie des larves est particulière et ces dernières se distinguent notamment par des dessins faiblement contrasté et sinueux de haut en bas, en biais, sur les côtés du thorax ([2024]).

Sous-espèces et Variations

  • Cordulia aenea aenea (Linnaeus, 1758) - Taxon boréo-tempéré eurasien, présente en Europe et en Sibérie occidentale.
  • Cordulia aenea amurensis de Selys Longchamps, 1887 - Sibérie orientale...

Cordulia aenea laubmanni Götz, 1923 - Serait dans le nord des Alpes (!) selon Davies & Tobin (1985), mais mis en synonymie avec l'espèce par Bridges (1994).
Les référentiels modernes tendent à effacer ces sous-espèces.


  • Cordulia aenea f. brachycauda Goenther, 1948
  • Cordulia aenea f. longicauda Goenther, 1948

Répartition

Le type est une espèce boréo-tempérée eurasienne, présente en Europe et en Sibérie occidentale (Borisov 2022), alors que la sous-espèce amurense se trouve en Sibérie oriental ([2026]).

  • Suède (Libellula n°769 : Linnaeus 1746 ; Libellula aenea var. β : Linnaeus 1761).
  • Allemagne (ill., visible ici : Roessel von Rosenhof 1749).

En Europe (Linnaeus 1758).

  • Danemark (Brunnich 1761).
  • France (Aminthe : Goeffroy 1762 ; de Geer 1771 : pl.20).
  • Algérie (de Selys Longchamps 1871, Martin 1910) : indiquée seulement par quelques spécimens. L'espèce n'a jamais été retrouvée et est considérée comme éteinte (RE) en Afrique du Nord (Boudot & al. 2009).
  • Irlande - La compréhension de l'aire de l'espèce dans le pays augmente considérablement suite à sa découverte sur certains sites du Connemara (Drinan & al. 2011).
En Europe, elle est largement distribuée mais beaucoup plus discontinue au sud, notamment dans les massifs et régions présentant encore des eaux permanentes fraîches appropriées (Boudot & Kalman 2015).
Anciennement en Afrique du Nord. Eurasie, depuis l'Europe au Japon, Asie mineure. Rare dans les plaines méridionales. Lacunaire dans le sud de son aire. En déclin localement ([2019]). On ne trouve pas cette espèce dans la Péninsule ibérique, par contre elle occupe les îles britanniques ([2024]).
  • Italie (Yu & al. 2024).
  • Pays-Bas (Yu & al. 2024).
  • Turquie (nouveauté pour la Thrace : Karagöz & Hacet 2025).
On constate des pertes ou des contractions locales liées aux transformations des zones humide, mais les populations du cœur septentrional et continentale de l'aire restent encore importantes et quelques découvertes périphérique sont souvent dues à de meilleures prospections. Ainsi en Grande-Bretagne certaines populations historiques ont disparu alors que des noyaux importants subsistent par ailleurs. En Irlande sa découverte de stations inconnues dans le Connemara modifient la compréhension de la répartition de l'espèce. Elle pourrait être apparue (nouveautés) dans le Caucase et en Anatolie entre la fin des années 2010 et les années 2020 ([2026]).

Données historiques et extinction régionale de Cordulia aenea en Afrique du Nord

La présence actuelle de Cordulia aenea en Afrique du Nord n’est pas démontrée. En revanche, il existe des indices crédibles d’une présence historique en Algérie, provenant de deux sources anciennes indépendantes (de Selys Longchamps 1871, Martin 1910) et fondés, au moins pour partie, sur des spécimens. Martin (1910) mentionne un ou deux individus provenant de la province d’Oran ainsi qu’un spécimen récolté en avril au lac des Oiseaux. Ces anciennes mentions algériennes n’ont toutefois jamais été confirmées par les prospections ultérieures (Samraoui & Menaï, 1999, Boudot & al. 2009, Khelifa & al. 2011...). Boudot & al. (2009) retiennent ainsi uniquement l’Algérie (avec donnée ancienne à confirmer) parmi les pays nord-africains et classent Cordulia aenea comme éteinte en Afrique du Nord. Les évaluations régionales ultérieures la considèrent également comme régionalement éteinte (RE), et plus précisément comme disparue du nord-est de l’Algérie (Boudot & al. 2009). Les données anciennes sont néanmoins difficiles à écarter comme de simples erreurs, notamment parce que les deux mentions historiques sont indépendantes et auraient été appuyées par des spécimens de référence (Kalkman & Lohr in Boudot & al. 2015). Ainsi, l’hypothèse la plus parcimonieuse est celle d’une présence ancienne, probablement relictuelle, de Cordulia aenea en Algérie, suivie d’une extinction régionale, plutôt que celle d’une présence actuelle non détectée. Aucun élément historique ou contemporain comparable ne permet de retenir sa présence au Maroc, en Tunisie, en Libye ou en Égypte. - CD le 22 août 2026

Habitats

L'habitat typique de cette espèce correspond à des eaux stagnantes ou très faiblement courantes, souvent des étangs et petits lacs associés à un environnement boisé. Le lien avec les étangs forestiers est particulièrement classique en Europe occidentale et en Grande-Bretagne ([2026]), toutefois la découverte de la reproduction de l'espèce dans des landes tourbeuses ouvertes en sans arbres en Irlande (Drinan & al. 2011) est à souligner. Les nymphes vivent parmi les substrats et structures littorales, la végétation aquatique et les accumulations organiques ([2026]). La prédation par des Poissons est envisagée expérimentalement alors que les nymphes sont nettement plus abondantes en absence qu'en présence de Poissons rouges (Carassius auratus) (Jugovic & al. 2026).
Après l'émergence, les immatures quittent généralement l'eau et exploitent les milieux terrestres environnants pour leur maturation. Ils peuvent se tenir dans les boisements et canopées, raison pour laquelle les adultes sont parfois beaucoup moins visibles que ne le laisserait supposer l'abondance des exuvies ([2026]).
Les ♂ patrouillent à faible hauteur au-dessus de l'eau des rives, alternant des phases de vol stationnaire et de défense d'un secteur ([2026]). Les travaux britanniques ont même étudié le partage temporel des secteurs de rive entre ♂, montrant que tous les individus ne défendent pas continuellement le même emplacement (Brook & al. 1997). Les ♀ sont notablement plus discrètes à l'eau et viennent principalement pour l'accouplement et la ponte, ce qui crée un biais d'observation très fort en faveur des ♂ ([2026]).


Eaux stagnantes ou lentes jusqu'à 1800 (2700) m d'altitude ([2019], [2024]). Les habitats sont de dimension variable et vont de la mare à l'étang, plus exceptionnellement sur des lacs ou des gravières, ainsi qu'en altitude sur certaines tourbières avec des surfaces en eau suffisantes. Les ♂ patrouillent avec un vol lent et caractéristique le long des rives à une hauteur de 0,5 à 1,0 m au-dessus de l'eau. L'abdomen fléchi en arc vers l'arrière permet de les distinguer, ainsi que leur aspect métallique bronze et non étincelant comme chez Somatochlora metallica qui vole de la même manière, mais alternant moins souvent les vols stationnaires et avec des déplacements plus affirmés et moins d'hésitation par exemple à explorer les anses du rivage. L'observation des ♀ est rare, car celles-ci sont discrètes et ne s'observent que lors des émergences, lors des pontes qu'elles réalisent seules et non accompagnées ainsi que dans le cadre des accouplements ([2024]).

Phénologie

Espèce précoce du premier printemps ([2024]). Vole - exceptionnellement dès février - d'avril à juillet, voire mi août en altitude ([2019]). Développement larvaire très lent en altitude puisqu'il peut couvrir 5 ans, mais dans les cas les plus rapides en plaine, celui-ci est limité à 2 ans ([2024]).
Elle vole dès avril dans le sud de son aire, pas avant la mi-mai dans la partie nord. En Irlande, on ne l'observe que de mi-juin à mi-juillet. Les derniers spécimens volent début août, et les stations d'altitude dans les Alpes permettent de telles observations lorsque le virage de température n'est pas trop fort au cours de l'été ([2026]).

Illustrations

🔍 - ©© byncsa - Cyrille Deliry - Histoires NaturellesFrance, Ain, émergence
🔍 - ©© bysa - Christian Fischer - Allemagne le 10 mai 2009 - Wikimedia Commons
🔍 - ©© byncnd – Alain Cochet - Mes Libellules d'Aquitaine - France, Landes le 23 mars 2022 - Exuvie

Références supplémentaires

Borisov S.N. 2022 - Materials on the fauna of dragonflies (Odonata) of the Taimyrskii Dolgano-Nenetskii District (Krasnoyarskii Krai, Russia). - Euroasian Entomological J., 21 (6) : 305-315. - PDF LINK
Boudot J.P. & Dommanget J.L 2012 - Liste de référence des Odonates de France métropolitaine. – Société française d’Odonatologie, Bois-d’Arcy : 4 pp. - PDF LINK
Boudot J.P. & Kalkman V.J. 2009 - Atlas of the Odonata of the Mediterranean and North Africa. - Libellula, supp., 5. - PDF LINK
Boudot J.P. & Kalkman V.J. 2015 - Atlas of the European dragonflies and damselflies. - KNNV, the Netherlands. - ONLINE
Brook S.J., McGeeney A. & Cham S.A. 1997 - Time-sharing in the male Downy Emerald, Cordulia aenea (l.) (Corduliidae). - J. Br. Dragonfly Soc., 13 (2), octobre 1997 : 52-57. - PDF LINK
Brünnich M.T. 1761 - Prodromus Insectologiae Siaellandicae. - Hafniae. - ONLINE
Buczyński P. & Buczyńska E. 2025 - New records of Odonata (Insecta) from Finland with particular emphasis on Lapland and North Ostrobothnia. - Polish Journal of Entomology, 94 : 145-156. - [2] - BiB
de Geer C. 1771 - Mémoires pour servir l'Histoire des Insectes. Tome second, première [Online (gallica.bnf.fr) : pl.19-21 [3]] et seconde partie (Dixième mémoire - Des Demoiselles : 661 et seq. : GoogleBook). - Stockholm.
Davies D.A. & Tobin P. 1985 - The dragonflies of the world: a systematic list of extant species of Odonata. Vol. 2. Anisoptera. - Soc. Int. Odonatol. Rapid Comm. (Suppl.) No. 5., Utrecht.
de Selys Longchamps E. 1872 – Séance du 5 novembre 1870. Résumé d’une nouvelle classification de la sous-famille des Cordulines. – Annales de la Société Entomologique de Belgique, tome 14, (annexes paginées en nombres latins), 1870-1871 : IV-VII. – ONLINE - [à traiter !]
de Selys Longchamps E. 1871 - Nouvelle révision des Odonates de l'Algérie. Séance du 4 février 1871. - Annales Société Entomologique Belgique, 14 (1870-1871) : 9-20. - ONLINE
[Deliry C. 2019, 2023, 2024, 2026] - Odonates du Monde. - Histoires Naturelles, première mise en ligne en 2004. - odonates.net
Modèle:Dziedzielewicz1902 Drinan T. & al. 2011 - First discovery of larvae of the Downy Emerald Cordulia aenea (L.) in Ireland and the species’ use of lakes in treeless blanket bog in Connemara, Co. Galway. - J. Br. Dragonfly Society, 27 (1) : 1-12. - PDF LINK
Durand E., 2019Données nouvelles d'Odonates du Caucase méridional ; premier signalement de C. aenea pour l'Arménie. — International Dragonfly Fund Report n°135. - PDF LINK
Fraser F.C. 1956 - Name proposed for Cordulia aenea (Linnaeus, 1746, no. 769 nec 768) (Odon., Corduliidae). - The Entomologist’s Monthly Magazine, 92 : 20-21.
Fudakowski J. 1930 - Fauna ważek (Odonata) Tatr polskich. - [Faune des Odonates des Tatras polonaise]. - Sprawozdania Komisji Fizjograficznej Polskiej Akademii Umiejętności, 64 : 87–174.
Geoffroy E.L. 1762 - Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris. - Durand, Paris.- ONLINE
ICZN 2005 - Opinion 2110 (Case 3252). Libellula aenea Linnaeus, 1758 (currently Cordulia aenea) and L. flavomaculata Vander Linden, 1825 (currently Somatochlora flavomaculata ; Insecta, Odonata): usage of the specific names conserved by the replacement of the lectotype of L. aenea with a newly designated lectotype. - Bull. of Zoological Nomenclature, 62 (2), juin 2005 : 99-100. - PDF LINK
Jödicke R. & van Tol J. 2003 - Case 3253. Libellula aenea Linnaeus, 1758 (currently Cordulia aenea) and L. flavomaculata Vander Linden, 1825 (currently Somatochlora flavomaculata ; Insecta, Odonata): proposed conservation of usage of the specific names by the replacement of the lectotype of L. aenea with a newly designated lectotype. - Bull. of Zoological Nomenclature, 60 (4), décembre 2003 : 272-273. - BiB
Jödicke R., Langhoff P. & Misof, B. 2004 - The species-group taxa in the Holarctic genus Cordulia : a study in nomenclature and genetic differentiation (Odonata: Corduliidae). - International J. of Odonatology, 7 (1) : 37–52.
Jugovic H. & al. 2026 - Shifts in dragonfly (Odonata) assemblages and morphological traits in response to goldfish (Carassius auratus) presence in sub‐Mediterranean ponds. - Hydrobiologia, 853 : 227-246, (2025). - ONLINE
Khelifa R. & al. 2011 - L’odonatofaune (Insecta : Odonata) du bassin de la Seybouse en Algérie : intérêt pour la Biodiversité du Magrheb. - Rev. Ecol. (Terre Vie), 66.
Linnaeus C. 1746 - Fauna Svecica. - Stockholmiae [Libellula] : 227-232. - ONLINE
Linnaeus C. 1758 - Systema naturae per regna tria naturae. 10ᵉ édition, volume 1. - Holmiae. - [Libellula] PDF
Linnaeus C. 1761 - Fauna Svecica. - Stockholmiae. - ONLINE
Martin R. 1910 - Contribution à l'étude des Neuroptères de l'Afrique. II. Les odonates du département de Constantine. - Annls de la Soc. Entomol. de France, 79 : 82-104.
Ray J. 1710 - Historia insectorum. - Londoni, Impensis A. & J. Churchill, [Libella] : 47-53 + 140. - PDF sauf p.140
Roessel von Rosenhof A.J. 1749 - Der monathlich-hereusgegebenen Insecten-Belustigung. Insectorum aquatilium. - Nürberg. - ONLINE
Samraoui B. & Menaï R. 1999 - A contribution to the study of Algerian Odonata. - International Journal of Odonatology, 2 (2) : 145–165. - ONLINE
Yu X. & al. 2024 - An integrative taxonomy of some close related Palaearctic Macromia spp. (Anisoptera : Macromiidae). - Zootaxa, 5481 (2) : 260-272. - [à traiter !] - BiB

Espèces classées dans le même genre

Cordulia, Cordulia aenea, Cordulia amurensis (ad Cordulia aenea), Cordulia shurtleffii

Notes

  1. Le type de tatrica est signalé comme déposé au Muzeum Fizjograficzne de Cracovie et avait été récolté par A. Wierzejski : ♂ provenant des étangs de Toporowe, dans les Tatras en Pologne. Ce spécimen se distinguait de la forme habituelle de Cordulia aenea par la présence de deux taches jaunes allongées sur le front. Dziedzielewicz (1902 : 95) envisageait même qu'il puisse s'agir d'une espèce nouvelle. Des récoltes ultérieures ont cependant montré que des individus présentant ces taches jaunes coexistaient avec des individus d'apparence normale et qu'aucun autre caractère distinctif constant ne permettait de les séparer. Fudakowski (1930) l'a donc interprétée comme une simple forme individuelle, et la révision de Jödicke, Langhoff & Misof (2004) conclut que tatrica ne constitue ni une espèce ni une sous-espèce valide.
  2. Le qualificatif anglais downy évoque le thorax velu de cette espèce.